Monthly Archives: April 2013

Liste des évêques puis archevêques romano-catholique d'Alba Iulia …

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Liste des évêques puis archevêques de l’archevêché d’Alba Iulia qui portait le nom d’évêché de Transylvanie jusqu’en 1932.

Évêque de Transylvanie

  • Bööl (Böld, Böd, Buldus) 1009?-1046
  • Frank (Franco) 1075–1083?
  • Simon 1111–1113
  • Villarius ? 1113?
  • Felicianus ? 1124–1127
  • Baranus 1139
  • Valter 1156–1158
  • Vilcina 1166–1169
  • Pál 1181–1185
  • Adrianus (Adorján) 1187–1202
  • Vilmos 1204–1221
  • Rajnald 1222–1241
  • Artolf 1244–1245
  • Gallus (Gál) 1246–1269
  • Peter Monoszló 1270–1307
  • Benedikt 1309–1319
  • Andreas Széchy oder Szécsy 1320–1356
  • Domonkos Széchy oder Szécsy 1357–1368
  • Demeter 1368–1376
  • Goblinus (Goblin) 1376–1386
  • Emmerich Czudar 1386–1389
  • Peter Knoll 1389–1391
  • Demeter Jánoki 1391–1395
  • Maternus 1395–1399
  • Miklós 1400–1401
  • István Upori 1401–1402
  • Johann Laki 1402–1403
  • István Upori 1403–1419
  • Georg Pálóczy 1419–1423
  • Balázs Csanádi 1424–1427
  • Georg Lépes 1427–1442
  • Máté de la Bischino 1443–1461
  • Miklós Zapolyai Szapolyai 1461–1468
  • Gábor Veronai 1472–1475
  • László Geréb 1475–1501
  • Domonkos Kálmáncsehi 1502–1503
  • Miklós Bácskai von Bacskai 1503–1504
  • Siegmund Thurzó 1504–1505
  • Johann Foix 1506–1508
  • Ferenc Perényi 1508–1513
  • Ferenc Várday 1513–1524
  • János Gosztonyi 1524–1527
  • Miklós Gerendi 1528–1540
  • János Statileo 1528–1542
  • Pál Bornemissza 1553–1556
  • Demeter Napragyi oder Napragi 1596–1601
  • István Szentandrási oder Csíki 1618–1630
  • László Hosszútóthy 1632–1634
  • István Simándi 1634–1653
  • János Pálfalvay 1653–1656
  • Ferenc Szentgyörgyi 1656–1663
  • Ferenc Szegedi 1662–1663
  • Ferenc Tolnai von Tolvay 1663–1666
  • Máté Szenttamási 1667–1676
  • András Mokcsay 1676–1679
  • András Sebestyén 1679–1683
  • István Kada 1685–1695
  • András Illyés 1696–1712
  • György Mártonffy 1713–1721
  • László Mednyánszky 1722–1724
  • János Antalffi 1724–1728
  • Gergely Sorger 1729–1739
  • Ferenc Klobusiczky 1741–1748
  • Siegmund Anton Sztojka 1749–1759
  • József Batthyány 1759–1760
  • József Anton Bajtay 1760–1772
  • Piusz Manzador 1772–1774
  • László von Kollonich 1775–1780
  • Ignác Batthyány 1780–1789
  • József Mártonfi 1799–1815
  • Alexander Rudnay 1815–1819
  • Ignác Szepessy 1820–1827
  • Miklós Kovács 1827–1852
  • Lajos Haynald 1852–1863
  • Mihály Fogarassy 1864–1882
  • Ferenc Lönhart 1882–1897
  • Gusztáv Károly von Majláth 1897–1938

Évêque d’Alba Iulia (depuis 1932)

  • Adolf Vorbuchner 1938
  • Áron Márton 1938–1980
  • Jakab Antal 1980–1990
  • Lajos Bálint 1990–1991

Archevêque d’Alba Iulia (depuis 1991)

Liens extérieurs

Mariage gay: le nouveau patron des catholiques dans la ligne de …

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L'archevêque de Marseille, Mgr Georges Pontier, nouvellement élu à la tête de la Conférence des évêques de France, a affirmé vendredi qu'il était "sur la même position" que son prédécesseur le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, sur la
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Le Nouvel Observateur

Derniers bilans pour le cardinal André Vingt-Trois

[unable to retrieve full-text content]Elle a réuni 600 personnes, qui n'avaient pas toutes la même opinion », a expliqué Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Lille, qui s'exprimait, tout comme Mgr Hippolyte Simon, évêque de Clermont, en tant que vice-président sortant de la Conférence des
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Un évêque “social” étiqueté à gauche à la tête des catholiques …

Monseigneur Pontier, nouveau président de la Conférence des évêques de France.

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L’homme est connu pour sa discrétion et sa “modestie”, économe de sa parole, peu friand des médias. “Evangélique”, “chrétien social sont les mots qui reviennent le plus fréquemment pour qualifier cet homme de terrain passé par des diocèses aux réalités sociales diverses.

A Marseille, où il a été nommé en 2006, il s’est fait remarquer pour son combat en faveur des Roms et des sans-papiers ou la condamnation des violences dans la ville. “Son truc, c’est le service des plus pauvres“, indique sa chargée de communication à Marseille. “On sent une certaine résonance avec le nouveau pape François”, commente, avec d’autres, le journaliste de Témoignage Chrétien, Philippe Clanché.

“IL NE SE PLACERA PAS DANS LE COMBAT POLITIQUE

En avril 2009, Mgr Pontier avait pris la défense des paroissiens de sa ville qui accueillaient des étrangers en situation irrégulière. Il déclarait alors dans La Provence : “Quand Jésus a dit, “j’étais un étranger et vous m’avez accueilli”, il n’a pas dit : j’étais un étranger régulier ou j’étais un étranger irrégulier.” Condamnant le délit d’aide au séjour irrégulier, réactivé par le gouvernement d’alors, il avait ajouté : “La loi morale et la loi civile peuvent être en décalage.” En 2012, il a mis un immeuble du diocèse à la disposition de familles Roms, s’attirant les foudres du voisinage ; une cinquantaine de personnes y sont toujours logées, accompagnées par des associations.

C’est un homme de dialogue et d’ouverture, qui ne fait pas partie du courant identitaire de l’Eglise. Il ne se placera pas dans le combat politique”, estime Philippe Clanché. Etiqueté à “gauche”, engagé dans la vie de la cité, Mgr Pontier devrait défendre, à sa manière, sans doute moins frontale contre le gouvernement actuel, les positions de l’Eglise catholique dans les débats de société.

Sur le “mariage pour tous“, il a, comme tous les évêques, affirmé son opposition au texte et invité les croyants à interpeller leurs élus Mais, contrairement à certains de ses confrères, il n’a pas manifesté ou appelé à le faire ; il s’est aussi opposé “à toute forme de mépris pour les personnes homosexuelles”. Certains y voient une possible inflexion par rapport à la ligne défendue par Mgr Vingt-Trois, en pointe dans la contestation du texte. Ce dernier, en tant qu’archevêque de Paris, devrait continuer à se faire entendre.

SPIRITUALITÉ EXIGEANTE

A Marseille, creuset de l’interreligieux, l’archevêque, inspiré de la spiritualité exigeante et ouverte de Charles de Foucauld, a cultivé des liens avec l’islam, au risque d’essuyer les critiques de son propre camp. En 2010, l’extrême droite fustigea son “islamopholie”. “Avec les musulmans, il a compris qu’il n’y avait pas d’autre chemin que le dialogue”, estime un spécialiste du sujet. Il a organisé des formations sur les relations islamo-chrétiennes dans son diocèse, soucieux de dissiper “les peurs” de nombre de catholiques face à l’islam.

Réputé consensuel, Mgr Pontier avait aussi été appelé pour apaiser les tensions entre l’évêque d’Avignon et certains de ses prêtres et fidèles, sans grand succès. Bon connaisseur de la Conférence des évêques de France, dont il fut l’un des vice-présidents entre 2001 et 2007, Mgr Pontier n’en est pas pour autant un pur gestionnaire. Il sera entouré de deux vice-présidents, Mgr Pierre-Marie Carré, de Montpellier, et Mgr Pascal Delannoy, de Seine-Saint-Denis. Le premier, théologien, incarne une ligne classique et plutôt conservatrice de l’épiscopat ; le second, âgé de 56 ans et jusqu’ici chargé des finances à la Conférence des évêques, représente une nouvelle génération et un ancrage dans la mixité sociale et culturelle de la banlieue parisienne.

Parmi ses chantiers, Mgr Pontier, désormais figure de l’Eglise catholique dans les médias, auprès des pouvoirs publics et des autres religions, devra positionner l’institution sur le dossier du “mariage pour tous”, dès lors que le texte sera définitivement adopté. Plus largement, il devra dire sa conception de la place de l’Eglise dans les débats publics et sur la laïcité. Il sera aussi attendu sur la question de “la nouvelle évangélisation”, priorité que s’est donnée l’Eglise dans un contexte d’effacement des références chrétiennes au sein des sociétés occidentales.

Mais, comme à Rome depuis le remplacement de Benoît XVI par le pape François, la “rupture” entre ce pasteur proche des gens et son prédécesseur pourrait apparaître davantage dans la forme que sur le fond.

L'évêque de Nantes réélu à la conférence des évêques de France

Mgr Jean-Paul James, évêque de Nantes, a été élu pour un deuxième mandat comme membre du conseil permanent à la conférence des évêques de France. Il est élu pour trois ans à compter du 1er juillet. L’assemblée plénière qui s’est tenue mercredi a permis d’élire à la présidence l’archevêque de Marseille, Mgr Georges Pontier. Les vice-présidents sont Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis et Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier.

L'archevêque de Marseille, nouveau patron des cathos de France

L’archevêque de Marseille, nouveau patron des cathos de France

PARIS — Réputé pour son humanisme et son ouverture, Mgr Georges Pontier a été élu mercredi président de la Conférence des évêques de France, succédant au cardinal-archevêque de Paris André Vingt-Trois, défenseur de la cause sociale mais surtout connu du grand public pour son combat contre le mariage homosexuel.

Allure réservée, oeil bleu sous un sourcil broussailleux, l’archevêque de Marseille -70 ans le 1er mai- sait hausser le ton de son accent chantant du Tarn lorsqu’il s’agit de défendre ses valeurs conciliaires, n’en déplaise à un environnement parfois moins respectueux de son dialogue avec les autres religions.

Pour avoir arpenté en tous sens les quartiers difficiles de la cité phocéenne et avoir saisi l’urgence d’un indispensable “vivre ensemble”, notamment avec la communauté musulmane, il lui aura fallu ferrailler avec des éléments de l’extrême-droite qui moquaient son “islamopholie”, terme venant de l’extrême droite repris dans le trombinoscope des êvéques de France .

Mgr Pontier avait saisi la préfecture de police de Marseille pour faire interdire un rassemblement de la Ligue du Sud, menée par le maire d’Orange Jacques Bompard, ancien membre du Front National, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de la Garde.

Interrogé par l’AFP sur l’émergence “d’un anti-islamisme catholique”, lors de l’assemblée plénière des évêques à Lourdes en novembre, “l’évêque en voie d’hallalisation”, comme le surnomment ses détracteurs, appelait à considérer les piliers fondamentaux de l’islam, “ceux du coeur, de la charité, du partage, de la fraternité”.

Distinguant “deux positionnements du côté catholique”, Mgr Pontier opposait “les gens habités par un sentiment de peur, lié au contexte international” et ceux qui vont au contact des musulmans. “Les plus sereins sont ceux qui vivent avec, même s’ils ne sont pas naïfs et notent qu’il y a eu des durcissements survenus dans la communauté musulmane”.

Naïf, Mgr Georges Pontier ne l’est en aucun cas, pour avoir déjà assumé la charge épiscopale à Digne (Alpes de Haute-Provence, 1988-1996), puis à La Rochelle et Saintes (1996-2006), avant d’être nommé archevêque de Marseille en 2006.

“Le sens des pauvres”

Formé au Grand séminaire d’Albi, passé par l’Université pontificale Grégorienne à Rome et l’Université d’Etat de Toulouse, ce licencié de théologie, titulaire d’une maîtrise de lettres modernes, a été aussi vice-président de la Conférence des évêques de France.

De Mgr Pontier, le porte-parole de la CEF, Bernard Podvin souligne “qu’il a énormément contribué à la définition de différents groupes de travail et animé +le laboratoire de la CEF+”.

“C’est surtout un pasteur, un homme qui a le sens des pauvres, du dialogue. Il est très sensible aux prises de position du pape François, à sa bonté”.

Comme président de la Conférence des évêques, le “nouveau patron des catholiques de France” sera leur représentant auprès des pouvoirs publics, ou des autres cultes.

Selon le magazine progressiste Golias, l’archevêque de Marseille “est un modèle du genre en matière de dialogue interreligieux, considérant par exemple que +Nous devons connaître le judaïsme à partir de ce qu’il dit et non de ce que nous pensons+”.

Fidèle à sa discrétion légendaire, Mgr Georges Pontier a fait savoir qu’il attendrait d’occuper ses nouvelles fonctions, le 1er juillet, avant de s’exprimer, rappelant que Mgr André Vingt-Trois était toujours le président de la CEF.

Il y a du reste fort à parier que la parole du cardinal-archevêque de Paris, dont le ton équanime et l’humour ironique aura marqué de nombreux discours, sera encore attendue. Son combat contre le mariage et l’adoption par les couples de même sexe en ont fait une cible pour les promoteurs de la loi, mais on lui doit des positions courageuses en faveur des pauvres, des immigrés ou du dialogue inter-religieux.

Elu pour trois ans, un mandat renouvelable une fois, l’archevêque de Marseille sera accompagné dans sa tâche par deux nouveaux vice-présidents: Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis, connu pour son expertise économique, son ouverture et son attention envers les immigrés et Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier, considéré comme conformiste, mais modéré.

Mgr Pontier, nouveau président des évêques

Changement de style au sommet de la conférence des évêques. Après le placide mais redouté cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, c’est le souriant, rusé et conciliant archevêque de Marseille, Georges Pontier, 70 ans, qui a été élu, mercredi matin, à la présidence des évêques pour un mandat de trois ans.

Il n’a fallu que trois tours de scrutin pour atteindre la majorité des deux tiers de l’hémicycle réunissant une centaine d’évêques français. Le siège de la conférence se tenait avenue de Breteuil, à Paris. Le cardinal Vingt-Trois reste en poste jusqu’au 30 juin. Bien que plébiscité par ses confrères évêques, il n’était plus rééligible après deux mandats de trois ans.

La conférence des évêques récuse toute idée de «rupture» dans cette élection. «Il n’y a certainement pas de rupture, a précisé Mgr Bernard Podvin, porte-parole, mais c’est un changement, oui, il est normal que les sensibilités s’expriment quand on vote.»

De fait, le parcours de Mgr Pontier, originaire de Lavaur dans le Tarn, dont il gardé l’accent typique, n’en fait pas un «Parisien». Son expérience de prêtre à Albi, puis d’évêque de Digne, puis à La Rochelle et Saintes et enfin à Marseille, dont il est archevêque depuis 2006, en témoigne. Il est facile d’accès et se caractérise par une grande simplicité personnelle. Certains établissant déjà un parallèle avec le style du pape François.

Mgr Pontier est proche du monde rural qu’il connaît bien – son père était vétérinaire – mais il a aussi présidé le comité épiscopal France Amérique-latine (CEFAL) considéré comme le laboratoire d’une Eglise qui donne la priorité aux pauvres. Evêque de la Rochelle, il attaqua frontalement Nicolas Sarkozy quand, ministre de l’Intérieur, il présentait son projet de loi sur l’immigration et l’intégration. Enfin, Mgr Pontier a été épinglé, à Marseille, par l’extrême droite qui a dénoncé son «islamopholie» car il est très soucieux de dialogue interreligieux.

L’enfermer, toutefois, dans une image d’évêque social, voire d’évêque de gauche façon années 1970, serait réducteur et inexact. Il a pris nettement position contre le mariage pour tous. Surtout, cet homme de terrain est fondamentalement un homme de prière. Il est membre d’une fraternité de prêtres aussi discrète qu’exigeante: la «fraternité sacerdotale Jésus-Caritas» qui s’inspire de la spiritualité de Charles de Foucauld.

«Un homme très fin et discret»

Ceux qui le connaissent bien, qualifient d’ailleurs Mgr Pontier «d’homme très fin et discret». «C’est un sage, ajoute un de ses confrères, il sait donner sa place à chacun». Il l’a démontré à Marseille avec les catholiques traditionalistes ou avec d’autres tendances plus charismatiques qui ne sont pas de sa sensibilité ecclésiale.

Pas question, donc, d’infléchir sur le fond, la ligne actuelle de l’épiscopat dans son combat contre le mariage pour tous. «Les évêques sont réunis derrière le discours qui a été prononcé, mardi, par le cardinal Vingt-Trois, il y a un accord de fond», a confirmé Mgr Podvin, en annonçant cette élection. Il a même parlé, à propos de cette question, d’une «gravité» pesant sur la conférence des évêques. Elle poursuit les travaux de son assemblée de printemps jusqu’à jeudi à Paris mais elle ne devrait pas reprendre position à ce sujet.

Dans sa fonction de président des évêques, Mgr Georges Pontier est assisté par deux vice-présidents qui ont également été élus mercredi: Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis, «ministre» des finances de l’Église de France qui continuera à veiller sur ce dossier précaire ; Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier, un théologien de renom, particulièrement sensible à la «nouvelle évangélisation».

Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier, élu vice …

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Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier et Mgr Pascal Delannoy évêque de Saint-Denis ont été élus, mardi, vice-président de la conférence des évêques de France. Par Fabrice Dubault; Publié le 17/04/2013 | 11:55, mis à jour le 17/04/2013 | 12:
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France 3

Les évêques de France élisent Mgr Pontier – Le Figaro

Les évêques, réunis depuis hier et jusqu’à demain, ont élu une nouvelle présidence de la Conférence des évêques de France Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille.

Il succèdera au cardinal André Vingt-Trois au 1er juillet. Ce n’est pas la première fois qu’un archevêque de Marseille obtient ce poste. C’était déjà le cas entre 1975 et 1981.