Monthly Archives: January 2014

Le Pape aux évêques autrichiens : défendre et promouvoir la famille

     Accueil > Eglise > dernière mise à jour: 2014-01-31 13:03:58




(RV) Ils étaient en visite ad Limina. Les évêques autrichiens, emmenés par le Cardinal archevêque de Vienne, Mgr Christoph Schönborn ont été reçus par le Pape hier jeudi.
Pas de discours prononcé, mais un texte de François, que le Pape a remis en mains propres aux évêques, dont on apprend aujourd’hui la teneur.

Pas d’évangélisation sans sainteté de vie

Le Pape tient avant tout à saluer l’implication toujours plus prégnante de l’Eglise autrichienne et de ses organismes de charité dans les domaines de l’éducation et de la santé. Cette église, qui doit faire face aux défis de la sécularisation, connait depuis un certain temps une stagnation du nombre de ses fidèles. « Une telle évolution, souligne le Pape, ne doit pas nous laisser inertes, mais doit au contraire stimuler nos efforts en vue de l’évangélisation ».

Et le Pape de remercier les prêtres, religieux et religieuses, les laïcs, pour leur disponibilité et leur service « dans la vigne du Seigneur ». Mais il ne suffit pas d’administrer ce que nous avons reçu, confie François, il faut le faire fructifier. « Etre Eglise ne signifie pas gérer, mais sortir, être missionnaires, porter aux hommes la lumière de la Foi, et la joie de l’Evangile ». « N’oublions pas, rappelle le Pape, que l’impulsion de notre engagement dans ce monde n’est pas une idée philanthropique, ni un vague humanisme, mais un don de Dieu, c’est-à-dire le cadeau de la filiation divine que nous avons reçu dans le baptême ». Un défi de taille qui requiert un vrai engagement : celui d’une vie sainte, et d’un constant souci de purification, à travers notamment le sacrement de la Réconciliation, la confession. « Je vous conjure, de ne jamais vous fatiguer d’inviter les hommes à la rencontre avec le Christ, dans le Sacrement de la Confession », lance le Pape aux évêques.

La famille, lieu privilégié de l’évangélisation

Le Pape François consacre enfin une large partie de son texte à la famille, qui doit être au cœur des préoccupations du pasteur. « Malheureusement nos voyons en ce moment que dans les pays occidentaux la famille et le mariage traversent une profonde crise intérieure ». Globalisation et individualisme postmoderne ne contribuent guère au renforcement des liens entre les personnes, et ne promeuvent pas la culture de la famille.

En Autriche, 95% des couples qui prennent part à la préparation au mariage vivent déjà ensemble et ont parfois des enfants. Selon l’évêque de Saint Polten, les jeunes Autrichiens sont en demande de couple « traditionnel », composé d’un homme et d’une femme, qui dure pour toute la vie.

S’ouvre donc un nouveau champ missionnaire pour l’Eglise. Le Pape prend pour exemple des « petits groupe de familles, où se crée un espace pour les relations interpersonnelles et avec Dieu, où peut grandir une communion authentique qui accueille chacun de manière égale, et ne se renferme pas en petits groupes d’élite ».

La famille reste un « lieu privilégié pour l’évangélisation et la transmission de la Foi ». La sollicitude de l’Eglise envers la famille doit s’exprimer par une bonne préparation au mariage, et un bon accompagnement des époux. L’enseignement de l’Eglise est clair : « le mariage comme sacrement est un à la fois un don de Dieu, et un engagement », qui implique la fidélité des époux l’un envers l’autre et leur sanctification mutuelle.

Le Pape aborde enfin brièvement la question de la cellule paroissiale, confiée par Dieu aux prêtres, aidés de leurs collaborateurs. « Ceux-ci doivent se rendre compte que le devoir de gouverner est un service profondément spirituel », affirme le Pape.

L’évangélisation dépasse le cadre des paroisses. L’appel de Dieu touche chaque personne, quel que soit le lieu où il se trouve. De même, parler de Dieu, le porter aux autres est le devoir de chaque baptisé, ajoute François. La mission doit investir non seulement nos paroles, mais notre agir, notre être tout entier. « C’est seulement ainsi que le témoignage sera authentique », conclut le Pape.

Photo : le cardinal archevêque de Vienne, Mgr Christoph Schönborn.

Le chef de l’Eglise anglicane critique les lois homophobes du …

Le chef de l’Eglise anglicane, l’archevêque de Canterbury Justin Welby, a adressé une lettre ouverte aux dirigeants du Nigeria et de l’Ouganda critiquant les législations réprimant l’homosexualité dans ces deux pays africains.

«Nous assurons les homosexuels qu’ils sont des enfants de Dieu, aimés et appréciés de Lui et méritant le meilleur de ce que nous pouvons leur offrir – l’attention pastorale et l’amitié», dit le texte publié jeudi, alors que Justin Welby débutait à Juba, au Soudan du Sud, une tournée africaine.

La lettre constitue une réponse à des demandes de clarification de la position de l’Eglise anglicane, qui regroupe 80 millions de fidèles dans le monde, sur de nouvelles lois pénalisant l’homosexualité votées dans plusieurs pays.

Co-signée par l’archevêque anglican d’origine ougandaise John Sentamu, de la ville anglaise de York, la lettre est adressée aux présidents nigérian Goodluck Jonathan et ougandais Yoweri Museveni, ainsi qu’aux évêques de l’Eglise anglicane.

Rappelant une position adoptée en 2005, elle souligne que «la victimisation ou la dévalorisation d’êtres humains dont les penchants se trouvent aller vers des gens du même sexe nous choquent». «Nous espérons que l’attention pastorale et l’amitié mentionnées dans le communiqué seront acceptées et inscrites dans les actes au nom de notre Seigneur Jésus», ajoutent les deux dignitaires anglicans.

Le président Jonathan a promulgué en janvier une loi, critiquée en Occident mais largement soutenue au Nigeria, qui restreint fortement les droits des homosexuels. En Ouganda, le parlement a voté à une écrasante majorité une loi controversée durcissant encore la répression de l’homosexualité. Le président Museveni a refusé ce mois-ci de la promulguer, mais a estimé que les homosexuels étaient «des malades».

AFP

Eglise: Mgr Andrew Nkea Fuanya évêque de Mamfe

Suite à la renonciation de Mgr Francis Teke Lysinge  pour raison d’âge,  le pape François a nommé Mgr Andrew Nkea Fuanya évêque du diocèse de Mamfe.
 

Le pape François a nommé Mgr Andrew Nkea Fuanya, âgé de 48 ans, évêque du diocèse de Mamfe, le samedi 25 janvier 2014. Mgr Andrew Nkea Fuanya était évêque coadjuteur du diocèse de Mamfe depuis  le 10 juillet 2013. Date à laquelle le pape François l’avait nommé évêque coadjuteur du diocèse de Mamfe. Mgr Andrew Nkea Fuanya succède à l’évêque du diocèse de Mamfe  Mgr Francis Teke Lysinge qu’il assistait. Le Saint-Père François a ainsi accepté la renonciation au gouvernement pastoral du Diocèse de Mamfe présentée par Mgr Francis Teke Lysinge, conformément au canon 401 § 1 du Code de Droit canonique. Le pape François a accepté  la renonciation de Mgr Francis Teke Lysinge pour raison d’âge.
 
Premier évêque nommé au Cameroun par François
 
Ce dernier, qui devient évêque émérite de Mamfe, était évêque de ce diocèse depuis 1999. Lors du 37ème séminaire annuel des évêques du Cameroun qui s’est déroulé récemment à Douala, l’archevêque de Douala Mgr Samuel Kléda, en sa qualité de président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc) lui avait souhaité une chaleureuse bienvenue parmi les évêques du Cameroun. Ce séminaire, qui avait coïncidé avec les festivités  du centenaire de  la paroisse Saint Jean de Deido et le centenaire de l’évangélisation à Douala, avait pour thème : «La Caritas au service de la Nouvelle évangélisation». Mgr Andrew Nkea est le tout premier évêque nommé au Cameroun, sous le Pontificat du Pape François.
Après sa nomination comme Evêque coadjuteur de Mamfé, Mgr Andrew Nkea avait  été ordonné le 23 août 2013 par le Nonce apostolique au Cameroun et en Guinée Equatoriale Mgr Piero Pioppo. Mgr Piero Pioppo était le consécrateur principal. L’évêque de Mamfe  Mgr Francis Teke Lysinge et l’évêque de Buea Mgr Immanuel Bushu étaient les co-consécrateurs. Mgr Piero Pioppo avait  exhorté Mgr Andrew Nkea à mettre son dynamisme et son énergie au service  de son  diocèse, afin que son ministère épiscopal porte des fruits. Mgr Piero Pioppo lui avait aussi demandé de combattre le péché et «de briser les murs d’incompréhensions et le tribalisme».
 
Hommage à Mgr Francis Teke Lysinge
 
Il lui avait aussi demandé «d’aider les chrétiens à mener une vie de foi envers le Seigneur, d’aller à la rencontre du Seigneur à travers des voies que propose la foi chrétienne, et non pas celles qui sont contraires à l’Evangile  du Christ». Mgr Piero Pioppo avait sollicité le concours des fidèles de Mamfe pour  soutenir Mgr Andrew Nkea dans son ministère et établir avec lui des relations de fraternité. Lorsqu’il avait pris la parole à la fin de la célébration, Mgr Andrew Nkea  avait exprimé sa gratitude au Cardinal Christian Tumi, pour avoir prêché sa retraite, aidé à consolider  sa foi et permis d’acquérir la sagesse et l’intelligence nécessaires pour être un bon pasteur auprès de ses brebis. Mgr Andrew Nkea avait aussi rendu hommage  à l’évêque émérite de Buea Mgr Pius Awa, et  à l’évêque de Mamfe Francis Teke Lysinge. Mgr Andrew Nkea Fuanya a été secrétaire-chancelier de diocèse,  professeur et formateur au Grand séminaire interdiocésain Saint Thomas d’Aquin, à Bamenda.
Mgr Nkea Fuanya est depuis 2010 membre de la Commission pour la doctrine de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc). Il est vicaire judiciaire du Tribunal ecclésiastique de la province ecclésiastique de Bamenda, secrétaire général de la Conférence épiscopale de la province ecclésiastique de Bamenda et  président de l’Association nationale camerounaise de droit canon. Ainsi que secrétaire général de l’Université catholique de Bamenda. Mgr Nkea Fuanya a obtenu un doctorat en droit canon à l’Université pontificale Urbanienne, au cours de  sa formation  à Rome, entre 1999 et 2003. Mgr Nkea Fuanya a été ordonné prêtre à l’âge de 26 ans pour le diocèse de Buea. Il était  prêtre dans l’archidiocèse de Bamenda avant sa nomination d’abord comme évêque coadjuteur du diocèse de Mamfe en juillet 2013 et ensuite, il y a quelques jours, comme évêque de Mamfe.
 

 

Mgr Simon, archevêque de Clermont : « je n’irai pas manifester avec …

La prise de position de plusieurs de mes frères évêques, concernant la manifestation annoncée pour le 2 février, me vaut beaucoup de questions de la part de mes diocésains : « Irez-vous manifester vous aussi ? » Je comprends ces interrogations. Une analyse trop rapide pourrait laisser penser que les évêques qui n’iront pas manifester, ou bien manquent de courage, ou bien se font complices d’un pouvoir politique entêté dans sa lutte contre la famille. Ce n’est pas aussi simple. Et je vais essayer de m’expliquer.

Moi aussi, je suis choqué par un gouvernement qui s’obstine à ne pas entendre les avertissements de celles et ceux qui le mettent en garde contre des dérives libérales-libertaires qui ne conduisent qu’à réinstaurer la loi du plus fort au détriment des plus faibles. Je comprends que les citoyens qui ont, à plusieurs reprises, manifesté contre la loi sur le mariage – dit « pour tous » – soient amers d’avoir été méprisés à ce point par le président de la République et par le gouvernement. Je comprends que ces mêmes citoyens aient envie de continuer leur mouvement. Mais, pour autant, devons-nous y participer, comme évêques, au risque de lui donner un caractère confessionnel ?

Je respecte le choix de mes frères qui iront manifester le 2 février. Ils ont la liberté de penser et de dire que cette façon d’agir est utile au témoignage qu’ils veulent donner. J’ai donc aussi la liberté de penser et de dire pourquoi je n’irai pas avec eux. Je suis sûr qu’ils respecteront, eux aussi, le choix que je pose en conscience. Nous n’avons pas de divergence sur le fond. Nos divergences portent sur la méthode.

Je pense qu’il n’est pas nécessaire de rappeler notre position : celle-ci est claire, constante et bien connue. Il faut s’interroger sur la manière dont elle est reçue. Or il faut bien observer ceci : dans l’opinion publique, les manifestations contre le « mariage pour tous » sont perçues comme étroitement liées à celles relatives à l’avortement. On ne peut pas les séparer, car notre attitude vis-à-vis du mariage retentit inévitablement sur la manière dont nous sommes compris par les personnes concernées par une interruption de grossesse. Or, dans cette situation, il ne s’agit pas pour nous de prendre une initiative pour secourir un enfant abandonné. Il s’agit au contraire d’espérer qu’une femme, en détresse devant la révélation d’une vie qui s’annonce en elle, osera traverser la rue pour venir sonner à la porte de la maison paroissiale, du presbytère, de l’aumônerie du lycée ou d’une association d’accueil.

À plusieurs reprises, et comme beaucoup d’autres prêtres, il m’est arrivé d’accueillir dans mon bureau une femme qui venait me confier sa détresse. Après avoir pleuré, demandé conseil, essayé de prier, cette femme a finalement décidé de garder l’enfant qu’elle portait. Et cet enfant fait aujourd’hui la joie et la fierté de sa mère. Pour ma part, je n’ai rien fait d’autre que d’essayer d’écouter ces femmes et de les inviter à réfléchir. Pour le reste, c’est le secret de leur décision intime. Malheureusement, il est aussi arrivé que des femmes, après cet entretien, aient suivi les conseils de leur entourage immédiat qui les incitait à ne pas garder l’enfant annoncé. Mais qui serions-nous pour aller les dénoncer ?

Mais comment faire pour venir au secours des enfants dont la mère, placée devant la révélation qu’ils sont là, n’éprouve d’abord qu’angoisse et tristesse ? Ce que me semblent oublier les gens qui manifestent avec trop de force, c’est tout simplement ceci : pour sauver un enfant encore blotti dans le secret du sein maternel, il n’y a qu’un seul chemin, celui qui consiste à parler à la conscience de sa mère. Tout le reste serait violence… Or, pour pouvoir parler à la conscience de cette femme, encore faut-il qu’elle ose venir nous parler la première ou que ses amis intimes, à qui elle a confié son secret, l’incitent à venir nous parler. Et l’expérience pastorale me montre que cette confiance est fragile, et bien difficile à gagner…

J’ajoute que cet engagement pour la vie doit commencer bien avant ces situations de détresse. C’est ici que nous sommes attendus. Nous pouvons à juste titre dénoncer les carences de certains représentants de l’État, mais il me semble que nous avons surtout besoin de retrouver notre crédibilité au sein de la société civile. La vraie question, sans doute la plus difficile, est de susciter la libre adhésion des jeunes qui ont à construire leur personnalité. Là, nous pouvons tous nous retrouver. Que l’Esprit nous soit en aide !

RELIGION • Un évêque en disgrâce victime d’une “purge …

L’archevêque polonais Jozef Wesolowski, ancien nonce papal en République dominicaine accusé de pédophile, a été effacé sur une photo officielle de l’Eglise catholique et remplacé par un autre prélat.

L’ancien nonce papal en République dominicaine, Mgr Jozef Wesolowski, recherché sur l’île pour pédophilie, a été effacé sur la photo prise lors d’une conférence d’évêques du pays.

“On s’attend à ce genre de pratiques dans des régimes paranoïaques tels que la Corée du Nord, la Chine maoïste ou encore l’ex-URSS, mais l’archevêque polonais, qui fait l’objet d’une enquête pour pédophilie en République dominicaine, a été gommé d’une photo officielle de l’Eglise catholique, et cela dans le pur style réservé jadis à [Léon] Trotski”, ironise le journal britannique Daily Telegraph, qui rappelle que Staline a ordonné d’effacer Trotski de toutes les photos officielles après l’avoir décrété “ennemi publique”.

Sur la photo originale de l’épiscopat dominicain, on peut voir Mgr Wesolowski souriant et entouré d’autres évêques, et sur l’image trafiquée, il a été remplacé par l’évêque émérite Francisco José Arnáiz. La photo “maquillée” a été retirée du site de l’épiscopat dominicain, une fois que le journal local La Opinion s’est rendu compte de la retouche digitale, précise The Daily Telegraph.

La présidence de la conférence épiscopale reçue à Rome

Le Pape François a reçu Mgr Georges Pontier, Archevêque de Marseille et Président de la Conférence des évêques de France, accompagné de Mgr Pascal Delannoy, Evêque de Saint-Denis et Vice-Président, de Mgr Pierre-Marie Carré, Archevêque de Montpellier et Vice-Président, et du Père Olivier Ribadeau-Dumas, Secrétaire Général de la Conférence des évêques de France.

Guinée Forestière: Le Cardinal Robert Sarah à Gouécké pour le …

à regroupé de nombreux cadres, des fideles Chrétiens, Evêques, des prêtres venus de partout à travers le monde dont : le Cardinal

en provenance du Vatican était le maitre de la cérémonie  suivi de quelques évêques tels que : Mon seigneur

Evêque de Viviers en France, et plusieurs autres révérends Pères et révérendes sœurs à la date du

Selon les témoignages du père Hyacinthe devant le micro de GUINEEPLUS, « avant l’arriver des trois (3) premiers pères Blancs pour l’évangélisation en Guinée forestière, le peuple Kpèlè était très isolé ; ces trois premiers missionnaires dont les noms suivent : Père Boyssou qui était le premier supérieur de cette paroisse, Père Garatezec, et le Frère Alhouisse ont œuvré pour que nous soyons aujourd’hui les bons fruits de leur travail. Plus loin, Père Hyacinthe déclare: avant 1918, Gouecké était un chef lieu militaire, et cette région militaire était mise en place par l’administration coloniale enfin de protéger le sud de la Guinée Française contre des mouvements d’attaques entre le Liberia et la Guinée, bref c’était pour la protection des biens de la France se trouvant ici en Guinée forestière ; mais pendant ce temps, le mouvement Islamique était très minime avec l’arriver  de quelques malinkés acheteurs de  cola dans cette zone ; vu la pénétration de ce vent musulman qui se faisait sentir sur le terrain, ces missionnaires avaient pour objectif d’influencer cette religion musulmane qui voulait aussi très tôt occuper le terrain de 1911 à 1912. Toujours dans sa déclaration, Père Hyacinthe réaffirme : ces trois missionnaires seraient venus de la route de Beyla faisant 8 jours de chemin à pied avant de venir s’installer à Goucké en 1914 où ils ont construits l’Eglise Catholique liée à d’autres activités pouvant leur permette d’avoir des sources de revenus, c’est le cas de la construction d’un centre de santé, des écoles et autres métiers……….. »Après l’historique de cette Eglise de Gouecké enseigné aux fideles Chrétiens de ce jour le Jeudi 09 Janvier 2014 par Père Hyacinthe, c’est le cardinal Robert Sarat qui fera la clôture de la messe le Dimanche 12 Janvier 2014 indiquant le dernier jour de la fête. Selon le cardinal, «  Je vous apporte la bénédiction, les sincères salutations du Pape François qui m’a chargé de vous transmettre ce message, car à l’image de ce centenaire le Pape François a une pensée très spéciale envers les chrétiens de la Guinée en générale et ceux de la région forestière ; le Cardinal Robert Sarat réaffirme : le Pape au nom de tous les Chrétiens du monde continue à bénir et remercier ces premiers missionnaires qui ont réalisé cette œuvre inoubliable avec tant de souffrances et de sacrifices qu’ils ont consommé à cette époque pour le bien être de leur frère Chrétien de la Guinée forestière, mais surtout pour l’évangélisation de ce peuple……. » A déclaré le Cardinal Robert sarat dans son discours.

l'église de Gouéckél’église de Gouécké

Malgré ces messes célébrées par les différents évêques, un fait restait à remarquer et critiquer par plusieurs chrétiens invités pour cette fête de centenaire; selon les murmures du lieu par certaines personnes contre la communauté chrétienne organisatrice, « le podium sur lequel ces différentes messes ont été célébrées était construit en bois alors que cela devrait être en bâtimentsolide et durable pouvant servir un signe marquant dans l’histoire de ce centenaire surtout que cette communauté chrétienne a reçu des différents dons dans les mains des personnes de bonne volonté tels que : le gouvernement Guinéen qui a déposé 100 000 000 de FG, le Capitaine Moussa Dadis Camara 5000 000 de FG, le bureau Régional de RPG 10 000 000 de FG, le deuxième gouverneur de la banque centrale Mr Gnanga Komata Goumou 15000 000 de FG , le Ministre de la communication 2000 000FG, Mr Niakoye Edouard Lamah au ministère des déchets publics 2000 000 de FG, Mr Ouo Ouo Pascal Directeur des impôts 4000 000 de FG, Famille Bakoly Kolié 10 000 000 de FG, le diocèse de Kankan 3300 000 de FG, Caritas Italia 2500 000 de FG, et tant d’autres sacs de condiment ». Pour ne citer que cela……………

Suite à ces différents dons importants qu’a reçu cette communauté chrétienne organisatrice de cette cérémonie à Gouécké, la question reste à savoir après les dépenses effectuées pour ce centenaire, quelle sera la suite de la gestion de ces montants offerts par ces volontaires quand on sait que les jeunes catholiques des églises de la Région Forestière se plaignent de la réalisation de leur projet de soutien d’activité dans les différentes communautés chrétiennes de ces églises……………..

Photo et texte par YVES CLAVER au retour de Gouécké/ depuisN’zérékoré pour GUINEEPLUS.

Les audiences du Pape ce jeudi

Accueil > Eglise > dernière mise à jour: 2014-01-16 17:10:30




Le Pape François a reçu en audiences successives ce jeudi Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence épiscopale française, accompagné de Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint Denis et vice-président de la CEF, de Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF, et de l’abbé Olivier Ribadeau-Dumas, secrétaire général. Il faut rappeler que le président de la République française, François Hollande sera reçu au Vatican le 24 janvier.

Le Pape a aussi reçu le cardinal Vinko Puljic, archevêque de Vrhbosna – Sarajevo (Bosnie – Herzégovine), et un groupe de rabbins argentins.

Le Pape a enfin reçu le cardinal Roger Michael Mahony. Ancien archevêque de Los Angeles, il a été l’année dernière relevé de toutes ses fonctions publiques dans l’archidiocèse par son successeur Mgr José Gomez. Ce dernier avait déclaré publiquement que le laisser-aller et le manque de décisions du cardinal Mahony dans le scandale des prêtres « pédophiles » de son archidiocèse étaient patents et honteux pour l’Église.

Photo : Mgr Georges Pontier

Mgr Francis Deniau, évêque émérite de Nevers s’est éteint dimanche

Mgr Francis Deniau est né le 3 octobre 1936 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et a vécu sa formation sacerdotale au Séminaire Saint-Sulpice d’Issy-les Moulineaux. Il fut ordonné prêtre le 29 juin 1961 pour le diocèse de Paris, puis rattaché (à sa création en 1965) au diocèse de Nanterre. 

Il fut nommé évêque de Nevers par le Pape Jean-Paul II le 26 juin 1998, suite à la nomination comme archevêque de Tours de Mgr Michel Moutel et il fut consacré évêque le 4 octobre 1998 en la cathédrale de Nevers. 
Ses 13 années d’épiscopat furent marquées, entre autres, par le synode diocésain en 2005-2006 et par le dossier « toutes les raisons d’espérer en Nièvre » en 2010. Au sein de la conférence des évêques de France, il a été président du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme de 2000 à 2005, puis membre du comité Études et projets de 2005 à 2011. 
Il était Coprésident de l’Association œcuménique pour la recherche biblique. Mgr Francis Deniau a publié « Mariage, approches pastorales » (Le Chalet, 1985), « Jésus, l’ami déroutant » (DDB, 2002), « Bernadette et nous, entre Lourdes et Nevers » (DDB-Lethielleux, 2008) et récemment « Un évêque en toute bonne foi » (Fayard, 2011) et « Chemins de vie, chemins de Dieu » (DDB, 2014). 
Il se retira dans le diocèse de Nanterre à la remise de sa charge en 2011, lorsque Mgr Thierry Brac de la Perrière fut nommé évêque de Nevers le 27 août 2011. 
Ses funérailles seront célébrées ce vendredi 17 janvier 2014 à 14h30 en la cathédrale de Nevers. 
Porte-parole des évêques de France

Monseigneur Jean Pierre Kutwa, archevêque d'Abidjan nommé …

Abidjan – Monseigneur Jean Pierre Kutwa, archevêque d’Abidjan a été nommé dimanche, Cardinal, par le Pape François, a appris APA le même jour de source proche de l’église catholique.

” C’est un sentiment de reconnaissance qui m’anime après cette nomination. Je vois là un choix de Dieu et je tombe des nuits”, a déclaré Mgr Kutwa, peu après cette nomination, soulignant que “c’est la surprise que Dieu” lui a fait. “Il (Dieu) sait pourquoi, il m’a choisi”, a poursuivi le nouveau Cardinal.

Jean-Pierre Kutwa, né le 22 décembre 1945 à Blockhauss (Abidjan) en Côte d’Ivoire, est un évêque catholique ivoirien, archevêque métropolitain d’Abidjan depuis mai 2006. Il est ordonné prêtre à Abidjan par le cardinal Bernard Yago, le 11 juillet 1971.

Trente ans plus tard, il est nommé par Jean-Paul II archevêque de Gagnoa le 15 mai 2001. Il est consacré le 16 septembre suivant par le cardinal Bernard Agré, alors archevêque d’Abidjan. Il prend part au synode des évêques au Vatican en octobre 2005 en qualité de délégué de l’épiscopat ivoirien.

Le mai 2006, Benoît XVI le transfert au siège métropolitain d’Abidjan où il succède au cardinal Agré qui se retire pour une raison d’âge. Président de la Commission épiscopale pour l’œcuménisme et l’apostolat biblique, Monseigneur Jean-Pierre Kutwa est également vice-président de la Conférence Épiscopale Régionale de l’Afrique de l’Ouest (CERAO). Il est compositeur de musique.

Le Pape François a nommé dimanche ce dimanche 12 janvier 2014, seize Cardinaux dont fait partie Monseigneur Kutwa et l’archevêque de Ouagadougou, Monseigneur Philippe Nakellentuba Ouédraogo.

Les cardinaux qui viennent d’être nommés par le Saint siège sont originaires de plusieurs régions du monde. Ils viennent d’Haïti, des Philippines, Chili, du Burkina Faso, de la Corée, de l’Argentine, de l’Italie, du Brésil, de la Côte d’Ivoire, du Nicaragua, du Canada, de la Grande Bretagne et des archevêques officiant au Vatican. La cérémonie officielle au cours de laquelle ils seront faits cardinaux est prévue pour le 22 février prochain.

LS/APA