Monthly Archives: June 2014

Australie: l’évêque des armées poursuivi pour pédophilie


En décembre 2013, l'archevêque de Sydney, cardinal d'Australie, présentait les excuses de l'église pour les actes de pédophilie commis dans ses rangs, sans jamais prononcer le mot.

En décembre 2013, l’archevêque de Sydney, cardinal d’Australie, présentait les excuses de l’église pour les actes de pédophilie commis dans ses rangs, sans jamais prononcer le mot.
SYDNEY, 30 juin 2014 (AFP) – L’évêque des forces armées australiennes, un des plus hauts dignitaires de l’Eglise catholique du pays, a démissionné après avoir été accusé d’abus sexuels sur un mineur, ont annoncé lundi les autorités religieuses.

Max Davis, qui réfute les accusations portées contre lui, est le premier évêque australien à être poursuivi pour pédophilie.

Il est accusé d’avoir agressé sexuellement un élève en 1969, lorsqu’il enseignait au collège Saint Benoit près de Perth (ouest), deux ans avant son ordination. La police n’a pas donné d’autres détails.

L’évêque, âgé de 68 ans, “dément catégoriquement”, a précisé l’Eglise.

Les forces de défense australiennes ont elles aussi indiqué que Max Davis n’exercerait plus ses fonctions, qu’il occupe depuis 2003, pendant toute la durée de l’enquête. Elles n’ont pas souhaité ajouter de commentaires.

Max Davis devrait apparaître devant la justice au cours des prochaines semaines.

En avril 2013, l’Australie a ouvert une enquête publique sur les abus sexuels perpétrés sur des enfants placés dans des institutions religieuses, associatives ou publiques. Quelque 5.000 victimes présumées sont actuellement entendues.

L’Eglise catholique est secouée depuis plusieurs années par une série de scandales pédophiles, notamment en Autriche, en Belgique, en Irlande, en Allemagne et aux Etats-Unis.

En Australie, le cardinal George Pell, plus haut responsable catholique du pays, avait admis il y a un an que l’Eglise avait voulu protéger sa réputation, en couvrant les accusations de pédophilie depuis les années années 30.

mp/fmp/lv

Vatican : Mgr Ramaroson, Evêque d’Antsiranana, reçoit le pallium des mains du Pape François

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ROME, 29 juin 2014 – La contribution de l’Eglise “à la réconciliation et à stabilité du pays” a été évoquée à l’occasion de la visite du président …

L’archevêque Foley Beach succède à Robert Duncan à la tête de l’ACNA

Etats-Unis: L’Eglise anglicane dissidente en Amérique du Nord élit son nouveau primat

Pittsburg, 28 juin 2014 (Apic) L’archevêque Foley Beach succède à Robert Duncan à la tête de l’Eglise anglicane en Amérique du Nord (ACNA), une tendance conservatrice qui s’est séparée en 2009 de l’Eglise épiscopalienne des Etats-Unis en raison notamment de sa position libérale vis-à-vis de l’homosexualité.

Etats-Unis L’archevêque Foley Beach, nouveau primat de l’Eglise anglicane en Amérique du Nord (Photo: anglicanchurch.net)

Etats-Unis L’archevêque Foley Beach, nouveau primat de l’Eglise anglicane en Amérique du Nord (Photo: anglicanchurch.net)

Réuni dans la bourgade de Latrobe, au sud-est de Pittsburg, dans l’Etat américain de Pennsylvanie, le Collège épiscopal de l’ACNA a choisi son nouveau primat. Il s’agit de Foley Beach, évêque du diocèse du Sud, basé dans la zone métropolitaine d’Atlanta, dans l’Etat américain de Géorgie. A l’origine de cette dissidence, les observateurs citent fréquemment l’ordination de l’évêque homosexuel Gene Robinson par l’Eglise épiscopalienne des Etats-Unis (ECUSA) en 2003. Cette ordination produira des scissions au sein de l’ECUSA, et deviendra rapidement un sujet de division touchant l’ensemble des Eglises de la Communion anglicane.

L’archevêque Foley Beach devient ainsi le deuxième primat de l’ACNA, une Eglise très conservatrice qui revendique 113’000 membres, essentiellement concentrés aux Etats-Unis et au Canada. Le nouvel archevêque se voit confier un mandat de cinq ans au terme duquel ses pairs auront le loisir de le réélire. Robert Duncan, premier leader de la jeune Eglise dissidente, continuera d’occuper le poste d’évêque du diocèse anglican de Pittsburgh.

Le nouveau primat est originaire de Géorgie, où il est devenu en 2010 le premier évêque du diocèse du Sud de l’Eglise anglicane en Amérique du Nord. Il habite toujours en banlieue d’Atlanta avec son épouse. Le couple a deux enfants. L’intronisation officielle de son nouveau ministère aura lieu au cours des prochains mois.

Réponse aux tendances «libérales»

L’ACNA a vu le jour en 2009 en regroupant des communautés anglicanes désireuses de quitter le giron de l’Eglise épiscopalienne des Etats-Unis et de l’Eglise anglicane du Canada, les principales Eglises reconnues au sein de la Communion anglicane en Amérique du Nord. La nouvelle Eglise, sous l’impulsion de son premier primat Robert Duncan, ne se gênait pas pour critiquer les positions trop «libérales» de ces Eglises, particulièrement en matière de sexualité. L’ACNA entend représenter le plus fidèlement possible ce qu’elle estime être la fidélité à la tradition et aux Evangiles.

Depuis sa fondation, la jeune Eglise n’a cessé de croître. Elle compterait aujourd’hui près de 113’000 fidèles répartis au sein d’environ 1’000 communautés, rapporte la radio chrétienne québécoise Radio Ville-Marie. Bien qu’elle ne soit pas reconnue au sein de la Communion anglicane, l’ACNA bénéficie de la reconnaissance de nombreuses autres Eglises anglicanes, notamment en Afrique, où ses positions trouvent des échos favorables. (apic/rvm/be)

L’évêque de Dijon propose d’abaisser l’âge de la confirmation

Vous proposez de donner le sacrement de confirmationdès le CM1/CM2 et avant la première communion. Pourquoi ?

Mon idée, c’est de retrouver ce qui était la règle il y a environ un siècle, et qui se fait toujours dans les Églises d’Orient. Il s’agit de retrouver le lien entre le baptême, la confirmation et la première communion. Saint Pie X a encouragé la communion des enfants. Mais, en pratique, la baisse de l’âge des premières communions a été accompagnée d’une augmentation de l’âge de la confirmation, donnée de plus en plus systématiquement après la première communion. En 1931, la Congrégation des rites rappelait que la confirmation était normalement donnée avant la première communion, et après la première communion à titre exceptionnel. Or, depuis, l’exception est devenue la règle, avec aujourd’hui un nombre d’enfants toujours plus réduit qui demandent la confirmation. Songez que seuls 5 % des baptisés sont confirmés !

Comment expliquez-vous cette évolution ?

On a eu progressivement tendance à considérer qu’il fallait que l’enfant ait une maturité et une conscience suffisantes pour être confirmé. Or, ce n’est pas l’enfant qui se confirme. L’auteur du sacrement est l’Esprit Saint ! Par ailleurs, un enfant peut avoir une expérience spirituelle très forte et il est parfaitement capable de s’approcher du mystère.

Concrètement, que suggérez-vous ?

Ma proposition consiste à conférer le sacrement de confirmation juste avant celui de la première communion, et sur une même année, en CM1/CM2. La confirmation aurait lieu dans un premier temps, la première communion à la fin de l’année. Les enfants bénéficieraient ainsi très tôt de l’effet des trois sacrements de l’initiation chrétienne : baptême, confirmation et eucharistie. Ils auraient ainsi plus de moyens pour affronter la vie et faire fructifier ce qu’ils ont reçu. On proposerait également une formation complète durant les années qui suivent, destinée à découvrir toujours plus profondément ce que signifie être disciple du Christ. Autant d’évolutions qui sont assez faciles à mettre en place.

Comment votre proposition a-t-elle été accueillie ?

Vous imaginez bien que cette décision n’est pas tombée du Ciel ! C’est un travail de longue haleine, collectif et de plusieurs années, pensé et mûri. Ce que je constate, c’est un très bon accueil, au niveau du diocèse, j’ai de nombreux échos très positifs. J’ai également eu l’occasion d’évoquer ce sujet auprès de la Conférence des évêques. On est mal à l’aise avec la pratique actuelle, mais il y a une forte inertie. Ce n’est pas évident de secouer les habitudes ! Pourtant, c’est une pratique qui a cours dans d’autre pays ou diocèses. Je suis convaincu que ce que je propose peut redynamiser la confirmation, qui en a grand besoin, et créer un intérêt renouvelé pour ce sacrement.

La grande discrétion des évêques de France

La conférence des évêques a choisi, lundi, de publier une note interne sur son site Internetrédigée par un prêtre du diocèse de Paris, spécialiste de bioéthique.

Aucun évêque de l’Église de France n’a voulu commenter, mardi après-midi, la décision du Conseil d’État à propos de l’affaire Vincent Lambert. À l’exception du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon qui, sollicité par Le Figaro, a observé: «Devant toute grande souffrance humaine, c’est le silence qui s’impose. Mais devant l’avis du Conseil d’État, nous ne pouvons pas ne pas nous interroger: notre pays gardera-t-il le respect de toute vie humaine comme une norme fondamentale de notre vivre ensemble?»

En tant que telle, la conférence des évêques semble donc avoir choisi la discrétion même si, en avril dernier, Mgr Georges Pontier, président des évêques, avait rappelé d’une phrase dans son long discours d’ouverture de l’assemblée de printemps à Lourdes, le principe fondamental défendu par l’Église: «L’humanisation de la société ne viendra pas de pratiques eugéniques en début de vie, ni d’assistance au suicide en fin de vie (…) Éliminer l’autre ne sera jamais une solution humaine.»

Si la conférence des évêques dispose d’un service complet «Famille et société» dédié à ce genre de problématique, elle a choisi, lundi, de publier une note interne sur son site Internet (cef.fr) rédigée par un prêtre du diocèse de Paris, spécialiste de bioéthique. Le père Brice de Malherbe, chercheur au Collège des Bernardins, y reprend avec précision les différents volets de cette affaire dont «les questions d’éthique médicale» et dénonçant une première «confusion» entre «les unités de soins palliatifs» et les «unités d’accueil à long terme de patients en état végétatif chronique» où aurait dû être pris en charge Vincent Lambert. Structures qui manquent cruellement de capacité d’accueil. Car, conteste ce prêtre qui a consacré une thèse de doctorat à cette question et qui a passé beaucoup de temps dans les services médicaux concernés, il est «abusif» de considérer «l’alimentation» et «l’hydratation» de Vincent Lambert comme un «traitement» alors que c’est un «besoin de base de tout être humain». Il faut donc «distinguer entre traitement et soin». Reprenant ensuite un avis de l’Académie nationale de médecine, il rappelle que «le droit d’accès à l’alimentation ne saurait être conditionné par la capacité relationnelle» du malade.

Joint, sitôt la décision connue du Conseil d’État, le père de Malherbe a espéré qu’elle «ne créerait pas de précédent» puisque cette instance a assuré qu’elle légiférait «exclusivement» sur un cas unique. Mais il a affirmé «ne pas comprendre la décision finale» car «aucun des motifs invoqués» ne lui paraît recevable pour justifier l’arrêt de l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert. Ce sont des actes de «soin» et non de traitement médical.

Pour sa part, Tugdual Derville, le président d’Alliance Vita, auteur d’un ouvrage de référence sur le sujet (La Bataille de l’euthanasie, éditions Salvator) et organisateur d’une manifestation de protestation, a vu dans cette décision le feu vert à «un acte d’euthanasie qui ne dit pas son nom» réclamant «la création de structures appropriées» pour ce genre de cas.

Les adieux de l’évêque

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C

‘est probablement un demi-millier de personnes qui est venu, hier, dire au revoir à Mgr Mouïsse, à la cathédrale Saint-Front de Périgueux. Une célébration eucharistique était organisée, en présence de six autres évêques, d’une centaine de prêtres et du cardinal archevêque de Bordeaux, Jean-Pierre Ricard, qui était déjà venu installer Michel Mouïsse il y a dix ans.

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Direction Marseille

L’évêque de Périgueux, 75 ans, prend en effet sa retraite. Il rejoindra bientôt les prêtres de Notre-Dame-de-la-Garde, à Marseille.

Michel Mouïsse s’est dit très ému par la présence nombreuse de ses ouailles. Au cours de ses discours (dans la cathédrale puis sur la place de la Clautre), l’ecclésiastique a notamment rendu hommage à Mgr Poulain, son prédécesseur, dont certains membres de la famille étaient présents. Il a aussi rendu un hommage appuyé à Jacques Billant, préfet de la Dordogne, présent à Saint-Front, en habits civils.

La cérémonie était œcuménique, Michel Mouïsse a d’ailleurs salué la présence de membres du clergé protestant et bouddhiste. Œcuménique, la cérémonie l’était aussi du point de vue politique puisqu’on a vu, côte à côte, l’UMP Antoine Audi, le communiste Jacques Auzou et les socialistes Pascal Deguilhem et Jean-Pierre Saint-Amand.

P. G.

Le Pape impose des évêques à New York

International Surprise : le Pape a désigné personnellement trois évêques auxiliaires à New York contrairement à l’usage qui veut que l’archevêque propose et reçoive les auxiliaires de son choix… Timothy Dolan, le “patron” de l’Eglise new-yorkaise, n’a pas eu son mot à dire.

Le Pape a ainsi nommé John J. Jenik, né en 1944 à New York. Un prêtre actif dans le Bronx dont il a été le vicaire épiscopal mais pas grand-chose d’autre à signaler à son sujet. L’abbé Peter J. Byrne, le deuxième, était jusqu’ici curé de paroisse à Manhattan après avoir exercé son ministère dans le Bronx. Il est certes multidiplômé mais n’a guère marqué la vie chrétienne. Enfin, l’abbé John J. O’Hara, quasi septuagénaire comme le premier nommé, n’était jusqu’ici que le directeur du Strategic Parish Planning du diocèse. RAS ? Ce licencié en anglais a été curé de paroisse.

Deux d’entre eux sont donc à la veille de la retraite. Et ils ont été formés non pas à Rome mais dans les instituts et universités locaux.

Pas des “évêques d’aéroport” mais…

Pourquoi ces choix-là ? On pourrait les situer proches du profil de “bons évêques”, selon Jorge Mario Bergoglio. Le 27 février dernier, le Pape a rappelé que “l’évêque ne doit pas être un manager ou partir en croisade pour mener les batailles de l’Eglise, mais un semeur humble et patient”. Participant de manière inattendue à la réunion du dicastère, François avait demandé “que les évêques garantissent aux fidèles la stabilité, dans un monde où les personnes font l’expérience de nombreuses ruptures”.

Mais cette analyse n’est pas confortée : les choix de François n’ont pas une once d’audace et apparaissent contre-productifs. Dans un archidiocèse où la moitié des fidèles sont hispaniques, les nouveaux “mitrés” sont irlandais ! 

Dès lors ? Le Pape a surtout voulu montrer un certain ras-le-bol à l’égard de l’épiscopat US, nommé sous ses deux prédécesseurs, tellement conservateur qu’on le dit proche du Tea Party. Et dont le chef de file, Timothy Dolan, n’a pas marqué de points en contestant récemment les analyses socio-économiques de l’évêque de Rome. Son défi d’une Eglise collégiale et synodale n’est pas gagné

Arrivée de la dépouille du Cardinal Bernard Agré à Abidjan

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Le cardinal Bernard Agré est décédé

Accueil > Eglise > dernière mise à jour: 2014-06-10 12:17:44




Le cardinal Bernard Agré est décédé, lundi, à Paris, où il s’était rendu pour des soins. « L’Eglise catholique en deuil: son éminence le cardinal Bernard Cardinal Agré est décédé ce matin à Paris où il était pour des soins. Prions pour le repos de son âme” pouvait-on lire sur le site du diocèse d’Abidjan. L’on savait que l’archevêque émérite d’Abidjan depuis 2006 ne se portait pas bien depuis janvier dernier.

Né à Monga, dans le diocèse d’Abidjan, Bernard Agré est baptisé à six ans à Memni (village après Grand-Bassam) où il reçoit son instruction primaire de 1936 à 1941.

Il continue sa scolarité au petit séminaire de Bingerville de 1941 à 1947 avant d’entrer au grand séminaire de la même ville pour ses études de philosophie de 1947 à 1948. Il part ensuite à Ouidah au Dahomey (actuel Bénin) où il suit des études de théologie de 1948 à 1953. C’est le 2 octobre 1968 que Mgr Agré a été ordonné évêque. Il sera le premier évêque du diocèse de Man jusqu’en 1992. En février 1992, il est appelé à fonder le diocèse de Yamoussoukro. Il y restera jusqu’au moment où il succédera au cardinal Yago à la tête du diocèse d’Abidjan. En février 2001, il est créé Cardinal.

Le cardinal Agré va exercer cette importante fonction pendant cinq ans avant de passer la main en mars 2006, au cardinal Jean-Pierre Kutwa, après avoir renoncé au gouvernement pastoral du diocèse d’Abidjan pour limite d’âge. Dans les soubresauts politiques du pays, le cardinal Agré a toujours favorisé le dialogue.

Nous avions interrogé le cardinal Agrée en novembre 2007. Il était à Rome à l’occasion du consistoire extraordinaire convoqué par Benoît XVI. Il s’était attardé sur le dialogue œcuménique et interreligieux. Je vous propose de l’écouter RealAudioMP3

Télégramme de condoléances du Pape François
«Apprenant avec émotion le décès du Cardinal Bernard Agré, Archevêque émérite d’Abidjan, je tiens à vous exprimer mon union dans la prière avec les Pasteurs et les fidèles de Côte d’Ivoire ainsi qu’avec la famille et les proches du défunt. Je prie le Seigneur d’accueillir dans sa paix et dans sa lumière ce Pasteur fidèle qui, au cours d’un long et fructueux épiscopat, a servi l’Église avec foi et générosité comme Évêque de Man et premier Évêque de Yamoussoukro, avant de devenir Archevêque d’Abidjan. À travers une intense activité pastorale, le Cardinal défunt s’est manifesté comme un homme de Dieu passionné par l’annonce de l’Évangile et le développement humain et spirituel des personnes. En gage de réconfort, je vous adresse une particulière Bénédiction apostolique, ainsi qu’aux Évêques de Côte d’Ivoire, à la famille du Cardinal défunt et à ses proches, à ses anciens diocésains, et à toutes les personnes qui prendront part à la célébration des obsèques.»