Monthly Archives: February 2015

Monseigneur Luc Crépy, nouvel évêque du Puy fait étape dans son diocèse

En attendant d’être ordonné et de prendre officiellement ses nouvelles fonctions le 12 avril prochain, le prélat est venu de Rome où il vit actuellement pour  découvrir la Haute-Loire et son évêché.

Portrait de Monseigneur Luc Crépy, évêque du Puy

Intervenant: Monseigneur Crépy, nouvel évêque du Puy. Reportage : Gérard Rivollier, Mathias Julliand.

Originaire du Nord de la France (né à Lille 12 mai 1958), Luc Crepy est l’aîné d’une famille de sept enfants, éduqués dans un climat de vie chrétienne, en particulier auprès de parents très engagés dans les Équipes Notre-Dame. Il termine ses études secondaires à Versailles où il rencontre les eudistes, avec qui il tisse des liens qui le conduiront plus tard à les rejoindre.

De 1976 à 1983, il entreprend des études universitaires à Lille puis à Paris et Bordeaux en biologie végétale. Muni d’un doctorat, il part deux ans au Brésil, à Brasilia, dans un centre de recherche agronomique. Au cours de ses années universitaires, la question d’une vocation presbytérale se pose et il participe à un parcours de discernement et de formation avec la Mission de France.

De retour en France, il choisit d’entrer chez les eudistes. En 1988, il est incorporé à la Congrégation de Jésus et Marie (les eudistes) et il est ordonné prêtre le 21 mai 1989.

Au cours de ses études, il se spécialise en théologie morale, en particulier en lien avec Xavier Thévenot, à l’Institut Catholique de Paris, où il sera chargé d’enseignement pendant près de 20 ans.
Il exerce son ministère d’abord comme curé et responsable du secteur pastoral de Brétigny-sur-Orge (diocèse d’Evry).

Puis de 1995 à 2001, il assure la charge de Recteur du Séminaire interdiocésain d’Orléans.
De 2001 à 2007, il est nommé Provincial de France-Afrique, au service de ses confrères eudistes. Pendant cette période, il assure la présidence de la Conférence des Supérieurs Majeurs de France. De 2005 à 2007, il participe aussi à l’aumônerie de prison de Fleury-Mérogis comme aumônier bénévole. En 2007, il retourne à Orléans pour un deuxième mandat de Recteur du Séminaire.

En 2012, il est élu vicaire général de sa congrégation et part à Rome. Là, il travaille plus particulièrement à la reconnaissance de saint Jean Eudes comme docteur de l’Église ; par ailleurs il enseigne à l’Université Pontificale Grégorienne, au Centre Saint-Pierre-Favre dans la formation de formateurs à la vie sacerdotale et religieuse.

Le 12 février 2015, il est nommé, par le Pape François, évêque du Puy-en-Velay.

Intronisé nouvel archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye trace sa feuille de route

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Ensuite, il est invité à présider la messe en tant qu’archevêque de Dakar. … C’est le rappel d’une des trois missions essentielles de l’évêque, celle …

Paroisses. L’évêque rencontre le monde rural


L'évêque de Vannes, Mgr Raymond Centène, est venu à la rencontre des acteurs du... L’évêque de Vannes, Mgr Raymond Centène, est venu à la rencontre des acteurs du monde rural, vendredi soir, à l’Abbaye-Langonnet. L’évêque de Vannes, Mgr Raymond Centène, séjourne actuellement et jusqu’à dimanche dans les cantons de Guémené-sur-Scorff, Gourin, Le Faouët et Plouay. Au cours de sa visite, l’évêque rencontre les membres du clergé, les élus, les représentants des Gap (groupes d’animation paroissiale), les équipes pastorales, les associations, les chefs d’entreprises, le monde scolaire et tous les paroissiens qui le souhaitent. Il a rencontré les acteurs du monde rural à l’Abbaye-Langonnet, vendredi soir. Ce tour d’horizon va lui permettre de percevoir les difficultés économiques, sociales et autres, d’envisager des pistes d’évolution dans une perspective de mieux-être à la lumière de l’Évangile.

Les prochains rendez-vous

Les prochains rendez-vous de l’évêque : samedi, messe des familles, à 20 h 30, à Gourin. Dimanche, messe de clôture de la visite pastorale, à 11 h, à l’église du Faouët. Célébrations de l’Eucharistie : vendredi 20 mars, à 19 h, à Gourin, jeudi 26 mars, 17 h, à la maison de retraite du Faouët.

Carème / La marche vers paques dans le mariage – Abbé Mathias Ndiaye appelle à la patience …

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C’est une manière d’installer l’évêque pour lui dire, «voilà maintenant, vous avez les reines du pouvoir de l’évêché». Vous verrez, le jour-même, que …

Monseigneur Benjamin Ndiaye intronisé comme Archevêque de Da…

Dakar, 21 fév (APS) – Monseigneur Benjamin Ndiaye a été intronisé samedi comme Archevêque de Dakar, en la Cathédrale Notre-Dame des Victoires de Dakar, rapporte Radio Futurs Médias (RFM, privée).

??Nommé par le Saint Père François le 22 décembre 2014, Monseigneur Benjamin Ndiaye devient ainsi, après Monseigneur Marcel Lefebvre, le Cardinal Thiandoum et le Cardinal Sarr, le 4e Archevêque de Dakar??, selon l?Office diocésain de l?information et de la communication

Devenu évêque de Kaolack en 2001, le nouvel Archevêque de Dakar est né et baptisé le 28 octobre 1948 à Fadiouth, dans la région de Fatick.

Il a notamment été vice-président de la Conférence épiscopale du Sénégal, de la Mauritanie, du Cap-Vert et de la Guinée Bissau, de 2005 à 2011.

Monseigneur Benjamin Ndiaye a notamment suivi des études de philosophie au Grand Séminaire Libermann de Sébikotane et au Grand Séminaire d?Anyama, en Côte d?ivoire.

Il a aussi étudié la théologie au Grand Séminaire Libermann de Sébikotane, à l?Université de Fribourg (Suisse). Il a également étudié à l?École biblique et archéologique française (E.B.A.F.) de Jérusalem.

Archevêque de Dakar : Monseigneur Benjamin Ndiaye intronisé aujourdhui


Archevêque de Dakar : Monseigneur Benjamin Ndiaye intronisé aujourdhui
Proclamé évêque de Dakar au mois de décembre dernier, Mgr Benjamin Ndiaye sera intronisé aujourd’hui, au cours d’une cérémonie à la Cathédral de Dakar. Une rencontre solennelle pour l’Église catholique du Sénégal à laquelle prendront part des centaines de personnalités et de fidèles venus des quatre régions du pays. Monseigneur Benjamin Ndiaye remplace, Théodore Adrien Sarr, parti à la retraite. Le nouvel archevêque est originaire de Fadiouth. Il est bibliste de formation et a fait ses études à l’école biblique de Jérusalem. L’homme a soutenu sa thèse à l’Institut catholique de Paris. Agé de 66 ans, le nouvel archevêque de Dakar a été professeur au Grand séminaire de Sébikotane. Il préside actuellement la Conférence épiscopale qui regroupe les évêques du Sénégal, de la Guinée-Bissau, de la Mauritanie et du Cap-Vert. Mgr Benjamin Ndiaye a été ordonné prêtre le 21 août 1977, puis nommé évêque en juin 2001. Il aura la mission de poursuivre l’ouvre de son grand-frère, Théodore Adrien Sarr, à la tête de l’archidiocèse de Dakar qu’il avait déjà remplacé à la tête de l’archidiocèse de Kaolack.

ABBE MATHIAS NDIAYE APPELLE A LA PATIENCE ET A LA PRIERE

«La prière reste le soubassement d’une vie de couple parfaite». C’est l’avis d’Abbé Mathias Ndiaye, curé de la paroisse Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Grand Dakar.  Hier, vendredi lors de son enseignement après le chemin de la croix, le prélat est revenu largement sur le sens du mariage chrétien qui est le thème du mandement de Carême rédigé par les évêques de la conférence épiscopale. Sur ce, Abbé Mathias a souligné que les évêques, à travers le message sur le mariage chrétien, ont voulu le fondé dans la parole de Dieu.  

A cet effet, il a souligné que le mariage est une chose voulue par Dieu, dans la bible, à travers ce message: «l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme. Et tous deux ne feront qu’un».  Pour Abbé Mathias, ce message rappelle l’unité au sein d’un couple, au sein de la famille.  Un autre message qui soutient le mariage, c’est la parole de Jésus tirée du Nouveau Testament: «que l’homme ne sépare ce que Dieu a uni.»  

«Un homme et une femme doivent vivre toute la vie, c’est possible»

Aujourd’hui, Abbé Mathias a déclaré qu’à travers le mandement de carême, les évêques ont voulu tout simplement rappeler les valeurs du mariage chrétien, ses richesses et ses exigences. «Le mariage est beau et il a beaucoup de richesses. Autant il est beau, autant il est exigeant. Le mariage chrétien, nous rappelle l’unité, car un homme et une femme doivent vivre toute la vie, c’est possible. Dieu nous rappelle que le mariage ne peut pas être dissout par l’homme. Les évêques nous rappellent, que quand des jeunes se marient, c’est Dieu qui l’est lie.  Et c’est le Dieu fidèle. De ce fait, les mariés doivent être fidèles à cet engagement», a-t-il avancé.

Pour une vie de couple parfaite, Abbé Mathias a estimé qu’il faut se fonder sur la parole de Dieu, les sacrements de l’Eglise, en allant à la messe, en se confessant, en communiant et en  priant. «C’est la force du chrétien. Un chrétien qui ne prie pas devient fragile et c’est pourquoi les évêques appellent les fidèles à prier en famille, en couple.  Il faut s’accrocher à la prière, à la parole de Dieu et aux sacrements pour avoir une vie de couple et de famille bien réussies». 

«L’homme et la femme qui s’unissent ne sont plus deux, mais un»

Abbé Mathias n’a pas manqué de faire un clin d’œil aux couples au bord de la rupture.  Il a tout simplement appelé à la prière et à la patience. Selon le curé de Sainte Thérèse de Grand Dakar,  «Il faut être patient envers les uns et les autres, se rappeler les beaux moments qu’on a vécus ensemble. Ce n’est pas parce que c’est difficile qu’on doit casser tout aujourd’hui. La vie  est faite de bonheur et de malheur», a-t-il martelé. Et de poursuivre: «il faut porter la croix jusqu’au bout et c’est à travers cet acte que l’on reçoit la récompense.  La patience reste la voie. On dit qu’il n’y a pas d’homme, ni de femme parfait, c’est les deux qui font la perfection et c’est pour cela que Dieu dans la bible dit l’homme et la femme qui s’unissent, ne sont plus deux mais un.  Ces deux doivent être patients, doivent pouvoir dialoguer et se pardonner et prier ensemble. Cette prière les donnera la force  de dépasser tous ces problèmes  qui font partis de l’être humain». 

ABBE MATHIAS SUR LE CHOIX DE L’ARCHEVEQUE DE DAKAR : «Un prêtre peut bien occuper ce poste, mais….»

Dakar, reçoit ce samedi son nouvel archevêque par une messe d’intronisation. Pour mieux comprendre le sens de cette célébration, du choix du guide de l’évêché, Sud quotidien est allé à la rencontre d’un prêtre. Abbé Mathias Ndiaye, curé de la paroisse Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de grand Dakar. Explication.

Quelle signification donnez-vous à cette intronisation  de l’archevêque?

C’est une manière d’installer l’évêque pour lui dire, «voilà maintenant, vous avez les reines du pouvoir de l’évêché». Vous verrez, le jour-même, que le cardinal Sarr, archevêque sortant  va quitter son siège pour aller prendre le nouvel évêque  de Dakar et  l’installer. Il le fera  s’asseoir sur le trône pour enfin lui dire tout te revient. 

Quelle est la différence entre le sacre d’un évêque et l’intronisation ?

Le sacre d’un évêque, c’est un sacrement qu’il reçoit.  Ce sacrement de l’ordre a trois degré. C’est d’abord, le diaconat, le presbytérat et l’épiscopal.  Donc, quand on te nomme évêque, tu passe par ces trois passages et l’épiscopal reste le 3ème degré. Dans le second cas, à savoir l’intronisation, il n’y a pas d’ordination. On ne fait que t’installer car le concerné quitte un siège pour un autre. Il ne sera pas ordonné. C’est une simple messe  qu’on va célébrer au cours de laquelle, il n’y aura pas de sacrement. Son prédécesseur  arrêtera là et son successeur prendra le témoin.  

Est-ce qu’un prêtre peut occuper le poste où c’est uniquement réservé aux évêques ?
 

Il n’est pas dit qu’il faut être évêque pour occuper l’archidiocèse.  On peut passer de prêtre à archevêque, c’est bien possible.  Mais puisse le siège de l’archevêché  est un domaine métropolitain, il faut mettre un ancien. C’est ce qui amène à voir des anciens qui sont beaucoup plus expérimentés. C’est le choix d’un évêque à ce poste et, le pape, dans sa sagesse, a voulu  expérimenter avec les gens qui connaissent bien la gestion de diocèses.

Les premiers pas de Mgr Luc Crepy au Puy

Une semaine après sa nomination comme évêque du Puy-en-Velay et avant son ordination mi-avril, Luc Crepy est arrivé en Haute-Loire ce jeudi 19 février. Pour 10 jours destinés à « découvrir » son nouveau diocèse.

« C’est le grand saut », sourit celui qui n’est encore que vicaire général de la congrégation des eudistes. Nommé évêque du Puy par le pape François jeudi 12 février, Mgr Luc Crepy ne cache pas, une semaine plus tard, sa « joie de découvrir un nouveau diocèse, une nouvelle réalité de la vie de l’Église ». C’est par un beau soleil hivernal que le futur évêque a fait ses premiers pas, ce jeudi 19, dans la cité mariale… Pas tout à fait ses premiers, puisqu’il y était venu « en touriste » il y a deux ans. « Je connaissais davantage le diocèse de Clermont, en tant que responsable du séminaire d’Orléans ».

« Impressionné par les couleurs » de la cathédrale

Reste que c’est un peu la carte postale du Puy qu’a découvert ce jeudi Mgr Crepy, avec un passage obligé autour de Saint-Michel d’Aiguilhe, puis par la rue des Tables. Tout en arpentant bien sûr les allées de la cathédrale, dont il s’est dit « impressionné par toutes les couleurs », mais aussi l’Évêché, le Grand Séminaire…
Une nouvelle fois, l’évêque s’est dit heureux d’arriver « dans un lieu de pèlerinage comme Le Puy, un lieu fort en humanité et en spiritualité de notre pays ». Dans ce « sanctuaire marial vieux de cinq siècles » et où « les gens ont vécu des choses importantes sur le chemin de Saint-Jacques », lui qui a qui s’est dévoué à Saint-Jean Eudes notait que sa « dévotion à Marie » trouvait « un écho particulier ici ».

« Un évêque ne tombe pas du ciel ! »

Mgr Luc Crepy a rappelé qu’il arrivait au Puy sans idées préconçues et qu’il entendait d’abord « découvrir le diocèse » avant de se fixer de quelconques priorités. « Un évêque ne tombe pas en parachute du ciel ! Il doit s’acquitter d’un travail important d’écoute et de découverte ». Aussi compte-t-il profiter de ces 10 jours en immersion « pour découvrir le diocèse », avant dit-il, « d’entrer dans le vif du sujet à l’ordination ». D’ici là, il entend « demander aux gens quelles sont selon eux les priorités pour le diocèse », mais aussi « aller dans les communautés religieuses contemplatives ».

Son agenda jusqu’à l’ordination

Côté calendrier justement, Luc Crepy reste au Puy jusqu’au 1er mars. Il rentrera ensuite à Rome quelques jours, puis assistera à la conférence des Évêques de France, du 23 au 28 mars à Lourdes. Il participera à la messe chrismale présidée par Mgr Claude Feidt (archevêque émérite d’Aix-en-Provence, originaire de Haute-Loire) mardi 31 mars à 18 h 30 au Puy. Puis celui qui est encore le “père Luc Crepy” partira « quelques jours en retraite », afin d’être fin prêt pour son ordination épiscopale, dimanche 12 avril, à 15 heures, en la cathédrale Notre-Dame du Puy.

Guillaume Laurens

Le 20/02/2015 à 10h01
Dernière mise à jour le 20/02/2015 à 13h37

Jours fériés : l’évêque favorable à l’amendement

L’amendement de la députée réunionnaise Ericka Bareigts sur les jours fériés en Outre-mer fait couler beaucoup d’encre. En Guyane, Monseigneur Lafont n’y voit pas d’inconvénients.

Un amendement d’Ericka Bareigts à la loi Macron propose de remplacer, en Outre-mer, certains jours fériés célébrant des fêtes catholiques par des jours fériés locaux (notre édition d’hier). Qu’en pensez-vous ?

Cet amendement a été concocté avec l’alliance des religions de La Réunion. Donc avec l’accord de Monseigneur Gilbert Aubry, qui est mon frère là-bas. Il ne concernait pas comme telles les dates des fêtes religieuses, mais les dates accolées aux fêtes religieuses. À savoir le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte. Nous n’avons aucun problème sur ces deux dates, qui ne sont pas comme telles des fêtes religieuses. D’autant que, comme mon frère de La Réunion, je comprends très bien que, dans une société plurielle, il soit nécessaire de reconnaître les besoins d’autres religions et que leurs fêtes soient honorées. C’est une manière de dire, au fond, que la laïcité n’est pas contre les religions, mais que la laïcité permet précisément le libre exercice et la reconnaissance du droit aux personnes à avoir une religion. Ce genre de requête est tout à fait normal. Ceci dit, il y a des dates qui ne nous posent aucun problème, comme les deux dates dont j’ai parlé. Si effectivement, on prenait d’autres dates…

Comme Noël par exemple ?

Je ne vois pas comment on pourrait retirer Noël (sourire). Ça me surprendrait fortement. Qu’on commence par ces deux dates-là. Ce n’est pas deux jours fériés qu’on supprimerait. On les déplacerait.

La députée Ericka Bareigts pensait également à célébrer des dates historiques importantes pour la région…

Localement, nous avons déjà le 10 juin. Et puis il y a déjà les fêtes républicaines : les 1er et 8 mai, le 14 juillet et le 11 novembre.

Le porte-parole des évêques de France, Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, considère que cet amendement est « une attaque forte contre la religion catholique » …

Le contexte est différent entre les territoires d’Outre-mer et la métropole. Transposé au contexte métropolitain, cet amendement prend tout de suite des allures de revendication, d’exclusion. C’est dans ce contexte-là que Mgr Ribadeau-Dumas a parlé. Mais ce n’est pas notre contexte.

Nous sommes dans une société beaucoup plus tolérante et apaisée. Je sors de trois jours de congrès des catéchistes (lire ci-dessous). Nous l’avons tenu dans une école publique et ça n’a posé de problème à personne. Ça n’a tué la laïcité de personne. Nous avons déjà fait une prière interreligieuse à la mairie de Cayenne, ça n’a posé aucun problème à personne.

La mission de l’évêque

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amedi 14 février, Mgr Hervé Gaschignard, évêque d’Aire et de Dax, est venu à la rencontre de la communauté catholique de la paroisse Notre-Dame de l’Adour, dans l’église d’Ondres. La communauté paroissiale célébrait la confirmation d’Ambre, Amélie, Carla, Lisa et Séphora, qui étaient entourées pour la circonstance de leurs parrains, des paroissiens et des jeunes de l’aumônerie des collèges-lycées.

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Mgr Gaschignard a également profité de sa venue pour remettre à quatre paroissiennes une lettre de mission leur octroyant une habilitation à conduire elles-mêmes la célébration des obsèques lorsque le prêtre ne peut être présent.

Prêtres vieillissants

Il est vrai que dans le Seignanx, comme ailleurs, les prêtres vieillissent et de moins en moins de jeunes catholiques se bousculent aux portes pour les remplacer. Les ordinations de prêtres diocésains oscillent autour d’une centaine par an, soit huit fois moins que les départs pour cause de décès ou de retraite.

L’Église se trouve donc contrainte de faire appel à des laïques. Désormais, Geneviève Champagne, Irène Miremont, Monique Le Roux et Jackie Goalard seront amenées à officier, comme cela se fait déjà ailleurs, notamment dans la paroisse voisine de Capbreton-Labenne.

Jean-François Lafitte