Monthly Archives: May 2015

Evêques du Sénégal : Mgr Mamba remplace Mgr Benjamin à la tête du CINPEC,


Evêques du Sénégal : Mgr Mamba remplace Mgr Benjamin à la tête du CINPEC,
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Mgr Paul Mamba, Evêque du diocèse de Ziguinchor dirige désormais le CINPEC, en remplacement de Mgr Benjamin Ndiaye, Archevêque de Dakar qui a expliqué qu’il lui « est difficile de concilier ses nouvelles charges d’archevêque de Dakar avec celles du CINPEC ». Toujours sur le plan des commissions épiscopales, les Évêques ont procédé à un réaménagement. Ainsi Mgr Ernest Sambou, Évêque de Saint-Louis devient le nouveau Président de la Commission de l’Enseignement. Il a comme Vice-président Mgr Benjamin Ndiaye, Archevêque de Dakar qui assure également la présidence de la Commission de la Famille.

 
Les Evêques se sont choisi de nouveaux collaborateurs  qu’ils ont rencontrés à l’occasion de leur session du Cap des Biches. Il s’agit de quatre responsables nationaux de services pastoraux à qui les évêques ont donné des orientations pour l’accomplissement de leur mission : Abbé Joachim François Ndione du diocèse de Thiès : Directeur National des Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) pour le Sénégal et la Mauritanie; Abbé Alphonse Seck, de l’Archidiocèse de Dakar : Secrétaire général de Caritas Sénégal; Abbé Raymond Boucar Ndione, du diocèse de Thiès : Secrétaire national de la Catéchèse.
 

Par ailleurs, les Evêques du Sénégal n’ont pas manqué de lancer des appels « face à la crise scolaire et aux nombreuses perturbations qu’elle entraine dans notre pays » et la situation en Casamance. Ils appellent tous les acteurs de l’École Sénégalaise à la responsabilité et au sens du bien commun. « Le droit des enfants et des jeunes à une éducation de qualité doit être garanti par tous », ont-il soutenu. Enfin, bien qu’ils se réjouissent de l’accalmie qui prévaut en Casamance, ils lancent toutefois « un appel aux différents acteurs engagés dans le processus de recherche d’une paix définitive à avancer dans un dialogue franc, ouvert et constructif, pour un développement harmonieux de notre pays ».
Oficom

Syrie : L’ultime cri de colère de l’archevêque d’Alep

“Permettez-moi de me plaindre… Permettez-moi d’avoir beaucoup d’amertume… de hausser la voix… de crier ma colère…” Tant de “permettez-moi” qui en disent long sur les sentiments de révolte qui animent l’évêque grec Melkite d’Alep après un énième bombardement sur les quartiers chrétiens de la ville où de leurs symboles il ne reste plus grand chose.  
 
Mgr Jean-Clément Jeanbart vient de rentrer à Alep, après une tournée aux États Unis. Le spectacle qui l’attend dépasse son  imagination : “Notre archevêché est détruit, notre cathédrale gravement endommagée”, des bâtiments construits par ses prédécesseurs depuis 200 ans et pour lesquels beaucoup de travaux de restauration avaient été entrepris sous sa direction. Tout ça se trouve à présent “très endommagé, dans un état lamentable et un délabrement désolant”, rapporte l’évêque dans une lettre envoyée à l’Aide à l’Église en détresse.   


La coupe est pleine face à tant de souffrances

Pour Mgr Jeanbart, la coupe est pleine et son désarroi profond. Avec le soutien de ses prêtres et fidèles, il essaie de reprendre son souffle pour redonner courage “aux nombreuses familles dans le deuil (…) à cause de cette guerre ignoble et barbare (…) et souffrir avec elles”. “Permettez-moi d’être préoccupé pour les fidèles de cette ville. Ils souffrent d’une insécurité qui les épouvante, les déprime et augmente chaque jour un peu plus leur anxiété et leur tristesse”, déplore-t-il dans son appel publié sur le site de l’Œuvre d’Orient, le même jour que la lettre. “Permettez-moi de me lamenter pour tant de maisons détruites, d’églises rendues inutilisables, d’institutions endommagées, de commerces démolis et d’une ville millénaire écrasée sous les décombres d’un patrimoine architectural inestimable et sans pareil.”
 
Grande est l’amertume de l’évêque à la vue de “tant de parents en détresse face aux privations de toute sorte qui les mortifient et privent leurs enfants du strict nécessaire qui leur permette de vivre dignement et de grandir sainement, comme tous les enfants du monde” ; grande est sa préoccupation face au “nombre grandissant de personnes dans le besoin”, minées par “l’épouvante et les dangers qui les menacent”.
 
Les “Permettez-moi…” de Mgr Jeanbart fusent comme un long cri de détresse. Daesh a déjà massacré dans la région des milliers de chrétiens et épouvante les fidèles d’Alep. Après Maaloula, Mossoul, Idleb et Palmyre, qu’attend l’Occident pour intervenir ? Qu’attendent les grandes nations pour arrêter ces monstruosités ? Mgr Jeanbart appelle “tous ceux qui croient en Dieu Bon et Miséricordieux et tous ceux qui ont un peu de pitié pour les innocents” à élever leur voix avec lui pour appeler les pays civilisés à “agir pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard et que d’autres victimes innocentes ne viennent amplifier cet affreux spectacle”.

“Permettez-moi de me plaindre… Permettez-moi d’avoir beaucoup d’amertume… de hausser la voix… de crier ma colère…” Tant de “permettez-moi” qui en disent long sur les sentiments de révolte qui animent l’évêque grec Melkite d’Alep après un énième bombardement sur les quartiers chrétiens de la ville où de leurs symboles il ne reste plus grand chose.  
 
Mgr Jean-Clément Jeanbart vient de rentrer à Alep, après une tournée aux États Unis. Le spectacle qui l’attend dépasse son  imagination : “Notre archevêché est détruit, notre cathédrale gravement endommagée”, des bâtiments construits par ses prédécesseurs depuis 200 ans et pour lesquels beaucoup de travaux de restauration avaient été entrepris sous sa direction. Tout ça se trouve à présent “très endommagé, dans un état lamentable et un délabrement désolant”, rapporte l’évêque dans une lettre envoyée à l’Aide à l’Église en détresse.   


La coupe est pleine face à tant de souffrances

Pour Mgr Jeanbart, la coupe est pleine et son désarroi profond. Avec le soutien de ses prêtres et fidèles, il essaie de reprendre son souffle pour redonner courage “aux nombreuses familles dans le deuil (…) à cause de cette guerre ignoble et barbare (…) et souffrir avec elles”. “Permettez-moi d’être préoccupé pour les fidèles de cette ville. Ils souffrent d’une insécurité qui les épouvante, les déprime et augmente chaque jour un peu plus leur anxiété et leur tristesse”, déplore-t-il dans son appel publié sur le site de l’Œuvre d’Orient, le même jour que la lettre. “Permettez-moi de me lamenter pour tant de maisons détruites, d’églises rendues inutilisables, d’institutions endommagées, de commerces démolis et d’une ville millénaire écrasée sous les décombres d’un patrimoine architectural inestimable et sans pareil.”
 
Grande est l’amertume de l’évêque à la vue de “tant de parents en détresse face aux privations de toute sorte qui les mortifient et privent leurs enfants du strict nécessaire qui leur permette de vivre dignement et de grandir sainement, comme tous les enfants du monde” ; grande est sa préoccupation face au “nombre grandissant de personnes dans le besoin”, minées par “l’épouvante et les dangers qui les menacent”.
 
Les “Permettez-moi…” de Mgr Jeanbart fusent comme un long cri de détresse. Daesh a déjà massacré dans la région des milliers de chrétiens et épouvante les fidèles d’Alep. Après Maaloula, Mossoul, Idleb et Palmyre, qu’attend l’Occident pour intervenir ? Qu’attendent les grandes nations pour arrêter ces monstruosités ? Mgr Jeanbart appelle “tous ceux qui croient en Dieu Bon et Miséricordieux et tous ceux qui ont un peu de pitié pour les innocents” à élever leur voix avec lui pour appeler les pays civilisés à “agir pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard et que d’autres victimes innocentes ne viennent amplifier cet affreux spectacle”.

Des évêques européens et africains réunis pour réfléchir à la famille

Quelques mois avant l’ouverture du Synode sur la famille, du 4 au 25 octobre à Rome, plusieurs évêques européens et africains se réunissent du 28 au 31 mai à Maputo, au Mozambique, pour un séminaire de réflexion sur le thème de « la joie de la famille ».

Les participants, réunis par le Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (CCEE) et le Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et Madagascar (SCEAM) ont prévu « d’étudier la famille en Afrique et en Europe, comme protagoniste de l’évangélisation mais, en même temps, comme ayant besoin d’être évangélisée », souligne le communiqué publié par les deux organisations.

Profonds désaccords

En octobre 2014, lors de la première session du Synode sur la famille, nombre d’évêques africains avaient déploré une réunion aux thèmes trop occidentaux. Des propos du cardinal Walter Kasper, qui avait alors estimé que les évêques africains « ne devraient pas nous dire quoi faire » avaient marqué les participants venus de ce continent.

Depuis, certains observateurs estiment régulièrement qu’il existe un désaccord profond entre évêques européens et africains sur le sujet. Dernier signe de cette opposition : les vertes critiques adressées, en avril, par le cardinal sud-africain Wilfrid Fox Napier à l’encontre du cardinal Kasper.

« Il est vraiment regrettable de voir qualifier le cardinal Kasper de’théologien du pape’», a-t-il réagi sur le réseau social Twitter, en référence à un article du Huffington Post évoquant le cardinal allemand.

Défis anthropologiques

Les évêques, lors de ce congrès, aborderont notamment les « défis anthropologiques, sociaux et ecclésiaux pour la famille », « les défis pastoraux » liés aux « joies et souffrances de la famille » et la « mission de l’évêque dans la proclamation de l’Évangile de la famille ». Les participants devraient aussi réfléchir aux relations entre l’Église et l’État en la matière.

Parmi les participants figureront, entre autres, Mgr Samuel Kleda, l’archevêque de Douala (Cameroun), mais aussi Mgr Gabriel Mbilingi, archevêque de Lubango (Angola) et président du SCEAM et l’archevêque de Cambrai, Mgr François Garnier, membre de la commission chargée de tisser des liens entre le CCEE et le SCEAM.

D’autres évêques, mozambicains, malgaches, guinéens, suédois, grecs, congolais, sud-africains et néerlandais doivent également prendre la parole lors de ce séminaire, ainsi qu’un couple venu du Kenya.

Au Salvador, la foule acclame Mgr Romero, béatifié 35 ans après son meurtre

AFP, 23/05 22:28 CET

L’archevêque salvadorien Oscar Romero, défenseur des pauvres dont l’assassinat en 1980 avait eu un large écho en Amérique latine, a été béatifié samedi dans une ambiance festive à San Salvador, devant plus de 200.000 fidèles du monde entier.

“En vertu de notre autorité apostolique, nous procédons pour que le vénéré serviteur de Dieu, Oscar Arnulfo Romero Galdamez, évêque, martyr, pasteur selon le cœur du Christ, évangélisateur et père des pauvres, témoin héroïque du royaume de Dieu, royaume de justice, fraternité, soit déclaré béatifié”, a déclaré le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des Saints, lisant une lettre apostolique du pape François.

Il a fixé au 24 mars – date de sa mort – son jour de commémoration dans le calendrier liturgique.

Dans le public, des délégations de 57 pays, quatre présidents latino-américains (Salvador, Honduras, Equateur, Panama), six cardinaux et plus de 100 archevêques et évêques, aux tenues rouges et blanches.

Derrière eux, une marée humaine, amassée dès l’aube sur la place Salvador del Mundo, dans l’est de la capitale, avait sorti des parapluies bariolées pour se protéger du soleil pendant cette cérémonie de près de trois heures, conclue par des feux d’artifice.

A travers la foule, des religieux ont porté, protégée sous verre comme une relique, la chemise qu’avait Oscar Romero le jour sa mort, au milieu des chants et prières des fidèles enthousiastes, qui ont accueilli avec des applaudissements nourris l’annonce officielle de sa béatification.

– Un message d’actualité –
Une reconnaissance vécue comme une fête dans le petit pays d’Amérique centrale, où l’archevêque des “sans voix” est depuis longtemps une idole pour une partie de la population, et où son message reste d’une grande actualité, près de 30% des Salvadoriens vivant sous le seuil de pauvreté selon la Banque mondiale.

“Nous n’avons plus d’excuses, aujourd’hui l’héritage de monseigneur (Romero) est plus valable que jamais, la lutte pour les plus pauvres, les démunis”, affirmait à l’AFP Luis Solorzano, membre d’une des communautés “romeristas” inspirées par son modèle.

“Il a lutté contre les idéologies, contre le mépris des pauvres, c‘était son travail”, témoignait Fernando Vellejo, Espagnol ayant fait le déplacement, affirmant que, dans sa communauté religieuse à Barcelone, Mgr Romero “est très aimé et admiré”.

Dans le diocèse de Chicago aussi, “on connaît bien l’héritage de Mgr Romero”, assurait l’Américaine Maureen Roy, saluant une cérémonie “merveilleuse”.

Décrit comme un homme simple et proche du peuple, Oscar Romero, né en 1917, avait pris la défense des paysans sans terre et appelé les soldats à ne plus tirer sur la foule, suscitant ainsi la colère des milieux les plus conservateurs de son pays : le 24 mars 1980, il était abattu en pleine messe par un tireur d’extrême droite.

Son assassinat avait eu un large impact dans toute l’Amérique latine, faisant de lui une véritable légende dans un continent majoritairement catholique où plusieurs régimes d’extrême droite luttaient alors contre des guérillas marxistes.

“Nous avons dans la famille un saint que tout le monde appelle déjà Saint Romero d’Amérique”, s’exclamait samedi le frère cadet d’Oscar Romero, Gaspar, âgé de 85 ans, venu assister à la béatification, entouré d’une centaine de membres de la famille du religieux.

– Hommage de Barack Obama –
Le président américain Barack Obama a lui aussi rendu hommage, dans un communiqué, à l’archevêque Romero, “une inspiration pour le peuple au Salvador et dans les Amériques”. “Aujourd’hui au Salvador, et dans toute l’Amérique centrale, les Etats-Unis sont guidés par la vision de l’archevêque Romero”, a-t-il assuré.

La mort de cet archevêque dévoué aux plus démunis avait marqué le début d’une douloureuse guerre civile qui allait durer de 1980 à 1992 et faire 75.000 morts et au moins 7.000 disparus.

Encore aujourd’hui, le Salvador est sous la coupe des bandes criminelles, les maras, qui sèment la terreur dans la population.

Dans le public samedi, deux jeunes au visage couvert tenaient une banderole proclamant “l’assassin a un nom : Roberto d’Aubuisson”, du nom de ce dirigeant militaire et leader de droite reconnu commanditaire du meurtre en 1993, soit un an après sa mort, par une Commission de la vérité de l’ONU.

Le tireur n’a lui jamais été retrouvé.

La béatification d’Oscar Romero a longtemps été bloquée par les milieux conservateurs jusqu‘à ce que le Vatican ne le reconnaisse comme martyr cette année.

Le parti fondé par d’Aubuisson, Alliance Républicaine nationaliste (ARENA, droite), qui avait longtemps dénoncé le discours marxiste de l’archevêque, a pourtant fait samedi un geste inattendu d’apaisement.

Il a publié une pleine page dans les journaux, affirmant “partager son message de réconciliation et de défense de la vie, pour que nous les Salvadoriens vivions comme des frères”.

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La conversion d’un évêque devenu le porte-parole des pauvres

Au Vatican, on fait attention aux équilibres : le 3 février dernier, la Congrégation des causes des saints annonçait ainsi la reconnaissance du martyre de Mgr Oscar Romero en même temps que celui de trois prêtres tués au Pérou par la guérilla marxiste du Sentier lumineux. Depuis, tout un pan de l’Église latino-américaine ne cesse de mettre en garde contre la vision d’un archevêque de San Salvador trop proche de la théologie de la libération. « Pour certains conservateurs au Salvador et dans l’Église, il n’est pas facile d’accepter la béatification de Romero. Certains le disent encore communiste ou responsable de la violence qui a touché le pays, explique le jésuite allemand Martin Maier qui a étudié la théologie de la libération à l’université centraméricaine de San Salvador où il est régulièrement invité. Mais il est vrai aussi qu’il a été récupéré de façon unilatérale par certains milieux de gauche. »

Méfiance romaine

Une récupération qui a, sans aucun doute, joué un rôle dans la lenteur de son procès en béatification. « Le fait que la gauche révolutionnaire a beaucoup utilisé la figure de Mgr Romero pour ses intérêts politiques a suscité la méfiance romaine », reconnaît Mgr Jesus Delgado Acevedo, son ancien secrétaire particulier. Aujourd’hui évêque auxiliaire de San Salvador, il rappelle le passé « conservateur » de celui qui fut, par exemple, parmi les premiers évêques à demander la canonisation du fondateur de l’Opus Dei. Le jour de la prise de possession de son archevêché, se souvient-il, « personne n’a applaudi, la foule voulait montrer au nonce qu’elle n’aimait pas son nouveau pasteur ».

Pour lui, le tournant de la vie de Mgr Romero se trouve dans l’assassinat, par un escadron de la mort, du jésuite Rutilio Grande, son ami et confident, très engagé auprès des paysans pauvres de sa paroisse d’Aguilares : « À partir de ce moment-là, Mgr Romero a pris l’option d’être aux côtés de son clergé, et pour cela il a été rejeté par la conférence épiscopale ». « On peut parler d’une véritable conversion, note le P. Maier. Il a pris conscience que, face à des situations d’injustice structurelle, l’Église doit prendre position. »

« Face à des situations d’injustice structurelle, l’Église doit prendre position »

C’est là que s’enracine son engagement politique, comme il l’expliquera en février 1980 en recevant un doctorat honoris causa de l’Université catholique de Louvain : « Le monde des pauvres nous apprend que la libération arrivera non seulement quand les pauvres seront les destinataires privilégiés des attentions des gouvernements et de l’Église, mais bien quand ils seront les acteurs et les protagonistes de leur propre lutte et de leur libération en démasquant ainsi la dernière racine des faux paternalismes, même ceux de l’Église. » Deux mois plus tard, le 23 mars 1980, il appelait à la désobéissance les militaires qui tiraient sur la foule. Le lendemain, il était assassiné.

Le Salvador prépare sa «fête planétaire»

Béatification de Mgr Romero

Oscar Romero, l’archevêque de San Salvador connu pour sa défense des pauvres et assassiné en 1980 par un commando d’extrême droite, sera béatifié samedi.

Le Salvador se prépare à fêter la béatification de l'archevêque Oscar Romero, tué en 1980.

Le Salvador se prépare à fêter la béatification de l’archevêque Oscar Romero, tué en 1980.
Image: AFP

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